Au Cameroun, fatigués d’être rançonnés dans les hôpitaux publics pour des soins qu’ils jugent médiocres, les patients se ruent vers les centres de santé confessionnels, où ils sont mieux accueillis et traités sur un pied d’égalité. En outre, dans la plupart des hôpitaux publics, infirmiers, laborantins et médecins ne travaillent convenablement que s'ils ont au préalable touché des pots-de-vin.Selon un rapport de Transparency International de 2007, la santé est le 9e secteur le plus corrompu a...lire la suite
Au Cameroun, fatigués d’être rançonnés dans les hôpitaux publics pour des soins qu’ils jugent médiocres, les patients se ruent vers les centres de santé confessionnels, où ils sont mieux accueillis et traités sur un pied d’égalité. En outre, dans la plupart des hôpitaux publics, infirmiers, laborantins et médecins ne travaillent convenablement que s'ils ont au préalable touché des pots-de-vin.Selon un rapport de Transparency International de 2007, la santé est le 9e secteur le plus corrompu au Cameroun.