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Le groupe d'éminentes personnalités africaines soutenu par l'Union africaine et l'ONU qui joue le rôle de médiateur dans la crise politique kenyane a déclaré le 12 février, avoir recommandé la formation d'une coalition gouvernementale de transition en attendant l'organisation de nouvelles élections. Au cours d'une réunion informelle avec les membres du Parlement nouvellement élus, le président du groupe de médiation, l'ex- secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a déclaré qu'une solution pol...lire la suite

La commission ad hoc chargée d'élaborer un projet de chronogramme des élections législatives en Guinée a proposé, le 12 février, au ministère de l'Intérieur, l'organisation du scrutin dans la période se situant entre le 23 novembre et le 14 décembre 2008. Mais selon cette institutiton, la tenue des législatives à la période sus-mentionnée risque d'être compromise si des préalables d'ordre technique, matériel, entres autres, ne sont pas satisfaits.

L'Américain George Soros, président du Conseil d'administration et président de "Open Society Initiative" (OSI), a plaidé pour que la plus grande transparence soit observée dans la gouvernance au Nigeria afin de renforcer les avancées démocratiques constatées au cours des dernières années. M. Soros s'adressait à des journalistes le 12 février, à Lagos, a regretté que les quelques avancées enregistrées pendant les huit années au pouvoir de l'ancien président Olusegun Obasanjo, aient été compro...lire la suite

Le Mali occupe actuellement la deuxième place, après le Ghana, parmi les pays producteurs d'or en Afrique de l'Ouest. Mais alors qu'on assiste actuellement à la montée du prix de l'or sur le marché mondial, l'apport du métal jaune sur l'économie malienne n'évolue pas. Bamako se contente des dividendes de ses 20% dans le capital des société minières. Ces bénéfices sont répartis entre les recettes fiscales versées au trésor public, la masse salariale partagée entre les travailleurs, la part pat...lire la suite

Le secteur coton traverse l'une des crises les plus graves de son histoire au Mali. Le pire est à craindre. La privatisation de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), sous la contrainte des bailleurs de fonds, pourrait amener les paysans à ne plus cultiver le coton. Des cotonculteurs ont déjà tourné casaque. La situation pourrait se généraliser, alors que le coton reste l'un des principaux produits d'exportation de notre pays et nourrit des millions de personnes.

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