KABISSA-FAHAMU-SANGONET NEWSLETTER 43 * 7901 SUBSCRIBERS

Le président kenyan, Mwai Kibaki, a lancé le 11 février, pour la première fois dans l’histoire scolaire du pays, le programme de la gratuité de l’enseignement secondaire, qui concernera plus de 1,4 millions d’élèves, pour un coût de 42 milliards de dollars. S’exprimant lors de la cérémonie de lancement à Nairobi, Kibaki a indiqué que son gouvernement va engager plus d’enseignants pour la réussite du programme, exhortant les parents d’élèves à l’appuyer.

Selon plusieurs sources indépendantes recueillies sur place dans la capitale tchadienne, une chape de plomb s'est abattue, depuis le week-end dernier, sur l'opposition politique et les organisations de défense de droits de l'homme. Des enlèvements auxquels s'ajouteraient, selon l'ONG Amnesty international, des exécutions sommaires. Parmi les opposants arrêtés et dont les familles sont sans nouvelles de leurs lieux de détention, si toutefois elles sont toujours en vie, on compte l'ancien chef ...lire la suite

De nombreux pays ouest africains cèdent à la vogue du biocarburant. Recherches, contrats, élaboration de documents de politique, productions pilotes, des initiatives se multiplient au fil des mois. L'un des tous derniers pays à se jeter dans la bataille est la Guinée. Ce pays vient de signer avec la société espagnole " International Ingermas", un accord de partenariat portant sur la culture du pourghère (Jatrophas Curcas). Cet accord donne à la société espagnole le feu vert pour l'aménagement...lire la suite

Le Sénat de Belgique a adopté une proposition de loi rendant "insaisissables et inaccessibles", les crédits destinés à l’Aide publique au développement (APD), par les fonds vautours, appellation par laquelle on désigne les fonds d’investissement immatriculés dans des paradis fiscaux comme les îles Vierges britanniques. La stratégie des fonds vautours consiste à racheter à très bas prix les créances sur des pays pauvres, avant de poursuivre ces Etats en justice afin d’obtenir le remboursement ...lire la suite

Une ressortissante congolaise, Mutela Mulanga, est menacée d’expulsion vers son pays d’origine après avoir passé 27 années en France. Estimant que Mme Mulanga n’a pas apporté "la preuve probante" de sa présence en France, le préfet de Police de Paris, Michel Gaudin, a pris le 18 décembre dernier à son encontre une obligation à quitter le territoire français sous un mois. Mme Mulanga a annoncé son intention d’attaquer la décision du préfet devant le tribunal administratif de Paris.

Pages