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Devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone à La Haye, l'ancien adjoint de l'ex-président libérien Charles Taylor, Moses Blah, a témoigné à charge contre son ancien patron, notamment sur la question des enfants-soldats. Vice-président de Taylor de 2000 jusqu'en 2003, date à laquelle il avait assuré l'intérim du chef de l'Etat pendant trois mois, il a raconté à la cour, le 14 mai, comment le chef du mouvement rebelle sierra-léonais Ruf recevait ses ordres de Taylor.??

Une fois de plus, le mécontentement des militaires ivoiriens face à leurs conditions franchit les murs des casernes. Une interview, une contre-interview, des réactions croisées, tension et crispation ; le malaise est manifeste. Ainsi un sous-officier est intervenu dans la presse pour présenter, à visage découvert, ce qui apparaît aux yeux d'une partie de l'opinion publique comme un syndicat, une association incompatible avec le corps militaire.

Depuis le lancement de l'opération Epervier contre la corruption, un haut responsable est démis de ses fonctions chaque jour. C'est au tour cette fois du chef de la police des frontières d'être limogé pour corruption. Ce dernier aurait eu tendance à monnayer la délivrance des passeports et des visas. Il n’est pas le seul policier à être mis en cause ; plusieurs hauts responsables ont dû quitter leur fonction.

Promulgué depuis quatre ans, le Code des personnes et de la famille en vigueur au Bénin veut que les enfants et les veuves héritent de leur père et époux. Mais cette loi n’est souvent pas respectée, par méconnaissance des textes dans la majorité des cas mais aussi quelques fois par incivisme.?Ainsi de nombreuses personnes se retrouvent déshéritées à la mort de leurs parents.

L'Egypte a expulsé plusieurs chefs rebelles du Darfour basés au Caire, au lendemain de l'attaque lancée par leur mouvement contre la ville soudanaise d'Omdurman, le 10 mai dernier. Des sources officielles ont indiqué qu'il n'était plus possible de permettre aux dirigeants du Mouvement pour la Justice et l'Egalité (JEM) de rester en Egypte. Selon un officiel égyptien, le Soudan avait fait pression sur Le Caire pour l'expulsion de ces responsables du JEM.

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