PAMBAZUKA NEWS 66

Six mois après la signature d’un cessez-le-feu, une extrême violence oppresse toujours l’Est du Congo, selon une coalition de 64 organisations internationales et congolaises humanitaires et de défense des droits humains. Créée dans le courant du mois de juillet 2008 pour suivre le processus de paix, cette nouvelle coalition, appelée Congo Advocacy Coalition (Coalition pour le plaidoyer pour le Congo) appelle la communauté internationale à accroître les pressions sur les groupes armés afin qu’...lire la suite

La justice rwandaise a transmis au Burundi les dossiers de 670 ressortissants burundais accusés d'avoir participé au génocide de 1994 au Rwanda, et a l'intention de lancer des mandats d'arrêt internationaux contre certains accusés, a annoncé le procureur général du pays. "Nous espérons une bonne coopération dans ce sens, car les informations que nous avons confirment que la plupart de ces 670 ressortissants burundais (...) sont toujours en vie et se baladent librement dans ce pays (le Burundi...lire la suite

Les mères séropositives retrouvent de plus en plus le sourire en apprenant que leur enfant a évité la contamination par le VIH, illustrant l'optimisme qui regagne peu à peu l'Afrique du Sud dans sa lutte contre le sida. Le programme pour la prévention de la transmission mère commence à donner des résulats appréciable et constitue le baromètre des progrès de l'Afrique du Sud dans l'accès aux traitements, depuis le tournant de 2007. C'est à cette date que le pays a adopté son plan national str...lire la suite

Le favori pour la présidence en 2009 en Afrique du Sud, Jacob Zuma, a perdu jeudi un dernier recours avant son procès pour corruption qui s'ouvre le 4 août, la Cour constitutionnelle ayant refusé d'invalider des documents à charge. Jacob Zuma, président du Congrès national africain (ANC, au pouvoir), avait demandé à la Cour constitutionnelle d'invalider des perquisitions effectuées en 2001 et 2005 jusque dans l'île Maurice. En novembre, la Cour suprême avait validé ces perquisitions, ce qui a...lire la suite

Cinq mois après leur retour de l'autre côté de la Vallée du fleuve Sénégal, où ils ont été bien accueillis, les réfugiés mauritaniens s'inquiètent de l'avenir. A l'approche de l'hivernage, nombre d'entre eux aimeraient à nouveau cultiver leurs terres. Rentrés au début de l'année après 19 ans d'un exil forcé au Sénégal, après un conflit frontalier qui avait dégénéré en violences interethniques, la plupart sont des agriculteurs ou des éleveurs.

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