PAMBAZUKA NEWS 68

La grande muette fait encore parler d’elle en Mauritanie. Pourtant après les nombreux coups d’Etat auxquels nous avions eu droit, nous pensions que la spirale de ces immixtions brutales de l'armée dans le champ politique était conjurée dans un monde où des élections libres peuvent être organisées. Premier président mauritanien démocratiquement élu en 2007, Sidi Ould Cheikh Abdallahi a fait les frais d’un coup d’Etat un an et trois mois après son élection. Le général putschiste, Ould Abdel Azi...lire la suite

Le 2 septembre 2008, le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza et le leader du Palipehutu-FNL, Agathon Rwasa, se sont retrouvés, à huis-clos, pour de nouvelles négociations sur le chemin de la paix au Burundi. Car après dix années d’un conflit civil déclenché en 1993, et d’une crise socio-politique qui dure depuis quatorze ans, la classe politico-militaire burundaise ne parvient toujours pas à mettre le pays sur les rails d’une paix définitive. L’espoir de paix repose sur des compromis f...lire la suite

Le dernier classement des universités africaines établies par Ranking Web of African University confirme la domination des institutions universitaires sud-africaines. Elles occupent les huit premières places, suivies de l'Université américaine du Caire, reviennent de la 10e à la 12e place, avant que n'apparaisse la première université francophone africaine, avec l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. En tête du classement figure l'Université de Cape Town. Cent insitutions universitaires figu...lire la suite

La Mauritanie vient de rendre à l'Afrique un bien triste service : celui de lui rappeler que l'ère des colonels et des généraux est un printemps bien têtu ! Je mets à dessein « colonels et généraux » en minuscules. La majuscule serait de trop, en plus qu'elle serait injuste et inappropriée pour des gradés ivres de leurs seules ambitions. Ils sont les meubles dorés du pouvoir. On ne les déplace pas. À défaut, ce sont eux qui choisissent leur place. La démocratie a bien mal ! Elle n'aura pas fi...lire la suite

Le groupe du Français Vincent Bolloré a développé en Afrique francophone un réseau qui couvre désormais la presque totalité du continent. Son dispositif a été complété cette année par l’acquisition d’un nouveau transporteur sud-africain au premier semestre et de multiples investissements en Ethiopie ou à Djibouti. Le groupe est ainsi en pôle position pour tirer parti de la croissance des flux observés en Afrique, le long des routes empruntées par les matières premières où l’on observe la mult...lire la suite

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