PAMBAZUKA NEWS 70

Le 7 août 2008, le Rwanda publiait son rapport sur l’implication de la France dans le génocide des Tutsis et le massacre des Hutus modérés, en 1994. Des doutes sur l’impartialité de la commission d’enquête et sur la véracités de certains faits ont accompagné sa publication. Le document est cependant le fruit d’un groupe de travail intitulé «Commission nationale indépendante chargée de rassembler les preuves montrant l'implication de l'Etat français dans le génocide perpétré au Rwanda en 1994...lire la suite

Un groupe de victimes a déposé, le 16 septembre 2008, une plainte contre l'ancien président tchadien Hissène Habré, devant la justice sénégalaise, pour crimes contre l'Humanité. Quel acte ont-ils posé ? Quelles accusations portées contre Hissène Habré sont contenues dans la plainte? Quelles preuves soutiennent ces accusations ? Existe-t-il d’autres charges retenues contre Hissène Habré? Que va-t-il se passer maintenant ? Des réponses sont apportés à ces questions et à d'autres.

Il suffirait que cinq pays abolissent l’application de la peine de mort à des mineurs pour que l’interdiction de la condamnation à mort de mineurs soit universelle, comme le souligne Human Rights Watch dans un rapport publié le 10 septembre. Il s’agit de l'Iran, de l'Arabie Saoudite, du Soudan, du Pakistan et du Yémen. Ces pays ont exécuté, depuis 2005, 32 mineurs pour des crimes commis avant leur majorité, dont 26 en Iran.

De plus en plus d'entreprises chinoises investissent en Afrique, bénéficiant de leurs avantages technologiques et de main-d'oeuvre et des ressources abondantes de l'Afrique, selon ministre assistant du Commerce, lundi à Beijing. La croissance annuelle du commerce bilatéral Chine-Afrique demeure à plus de 30% depuis 2000. Le volume commercial bilatéral a atteint 73,3 milliards de dollars en 2007 et 53,1 milliards de dollars au cours du premier semestre de l'année, a-t-il précisé.

Le président Thabo Mbeki, en visite à Khartoum, a réaffirmé, le 16 septembre, le rejet de son pays des accusations portées par le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) contre le président soudanais Omar el-Béchir. Lors d'une conférence de presse en présence du président soudanais, il a annoncé que son pays continuera à expliquer la position africaine face à ces accusations et leurs conséquences sur le processus de paix au Soudan.

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