PAMBAZUKA NEWS 70

Trente-neuf Congolais refoulés d’Afrique du Sud, où ils étaient en situation irrégulière, sont arrivés le 17 septembre à Lubumbashi. Les personnes refoulées ont été arrêtés par la police sud africaine dans différentes villes, où ils vivaient sans papiers, les uns depuis plus d’une décennie. Ils ont été accueilli dans un lieu d’hébergement provisoire, en attendant l’organisation de leur retour définitif aux familles.

Des milliers d'habitants des districts de Dweiqa et Ezbat Bekhiet, déplacés suite à la chute d'énormes blocs de pierre le 6 septembre, sont aujourd'hui confrontés à un avenir incertain alors qu'ils campent dans les rues de Manshiet Nasser, le plus ancien bidonville du Caire, la capitale égyptienne. Entre 30 et 50 habitations ont été détruites lors de la catastrophe, et près de 250 personnes auraient péri.

Mille cinq cents entreprises publiques, opérant dans différents secteurs d'activité, ont mis la clé sous le paillasson, ces dernières années, en raison de la restructuration du secteur public. Ce chiffre a été rapporté par un parlementaire, au cours d'une table ronde consacrée à l'évaluation de l'économie nationale. Ce dernier dit tenir cette information d'un ancien ministre des Finances.

Des rebelles soudanais ont accusé Khartoum d'avoir lancé une nouvelle attaque, le 12 septembre, dans le Jebel Marra, région du sud du Darfour. Selon les rebelles de l'Armée de libération du Soudan (ALS), des combats avec l'armée soudanaises avaient déjà fait des dizaines de morts, la semaine dernière. Les combats enclenchés en 2003 auraient fait, selon les Nations unies, près de 300 000 morts et près de 2,2 millions de personnes seraient déplacées ou réfugiées.

Les rebelles ougandais de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) ont affirmé le 13 septembre qu'ils signeraient un accord de paix conclu cette année, tout en avertissant qu'ils ne désarmeraient pas tant que la question des mandats d'arrêt de la CPI ne serait pas "résolue". Le porte-parole de la LRA, David Nyekorach-Matsanga, a déclaré que le chef de la rébellion, Joseph Kony, était disposé à signer l'accord de paix final (FPA).

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