La junte au pouvoir en Mauritanie a rejeté l’ultimatum de l’Union africaine qui leur a donné jusqu’au 6 octobre prochain pour libérer le président déchu, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, et pour rétablir l’ordre constitutionnel. La position de l’Union africaine "n’est pas constructive et ne sert pas les intérêts de la Mauritanie", a estimé dans une déclaration publiée le 27 septembre à Nouakchott, le président du Haut Conseil d’Etat (HCE), le général Mohamed Ould Abdel Aziz, qui visitait u...lire la suite
La junte au pouvoir en Mauritanie a rejeté l’ultimatum de l’Union africaine qui leur a donné jusqu’au 6 octobre prochain pour libérer le président déchu, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, et pour rétablir l’ordre constitutionnel. La position de l’Union africaine "n’est pas constructive et ne sert pas les intérêts de la Mauritanie", a estimé dans une déclaration publiée le 27 septembre à Nouakchott, le président du Haut Conseil d’Etat (HCE), le général Mohamed Ould Abdel Aziz, qui visitait un hôpital.