Les habitants de Sam Ouandja, une localité minière située dans le nord-est de la République centrafricaine, non loin de la frontière avec le Soudan, sont sur le qui-vive, terrifiés à l’idée de devoir revivre une attaque comme celle, perpétrée début novembre par des hommes armés, qui a vidé la ville des trois quarts de sa population. Située à 80 kilomètres de la frontière soudanaise, cette ville diamantifère d’environ 20 000 habitants, où vivent quelque 3 000 réfugiés soudanais du Darfour, est...lire la suite
Les habitants de Sam Ouandja, une localité minière située dans le nord-est de la République centrafricaine, non loin de la frontière avec le Soudan, sont sur le qui-vive, terrifiés à l’idée de devoir revivre une attaque comme celle, perpétrée début novembre par des hommes armés, qui a vidé la ville des trois quarts de sa population. Située à 80 kilomètres de la frontière soudanaise, cette ville diamantifère d’environ 20 000 habitants, où vivent quelque 3 000 réfugiés soudanais du Darfour, est, depuis cette attaque, quadrillée par des patrouilles d’hommes armés issus des Forces armées centrafricaines (FACA) et de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), un mouvement rebelle signataire en juin dernier d’un accord de paix avec le gouvernement.