PAMBAZUKA NEWS 81

Directeur exécutif de FEMNET, Norah Matovu-Winyi analyse les succès qui ont jalonné les vingt dernières années d’existence de l’organisation. Reconnaissant les mutations qui surviennent dans le domaine de la lutte pour les droits des femmes et le nombre croissant de groupes de la société civile qui sont impliqués, elle plaide pour un renforcement des liens à la base. Au-delà de la théorisation et des débats nécessaires sur les questions des droits des femmes, elle souligne le fort besoin qui ...lire la suite

Arguant du fait que la crise financière globale courante était inévitable, Samir Amin met à l’index les oligopoles internationaux et le système capitaliste actuel qui a décroché la valeur des transactions financières de leur base de production, comme étant les causes premières de cette situation. Il réitère son idée du désenchaînement du système global et prône une confiscation du contrôle des ressources et des marchés par les oligopoles pour les mettre entre les mains des personnes.

Professeur Nabudere, revient sur les causes de la crise financière et rappelle que l’effondrement en valeur des instruments de crédit a également mené à une crise alimentaire qui a frappé l'Afrique et le reste du monde en voie de développement. Il argue du fait que les pays africains doivent prêter plus d'attention à la nécessité de mettre en place des politiques et mécanismes qui assurent la sécurité alimentaire. Il souligne le besoin de mener des actions au niveau local, pour surmonter la c...lire la suite

Le candidat du parti au pouvoir, Nana Akufo-Addo, est arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle ghanéenne avec 49,13% des suffrages, contre 47,92% pour John Atta-Mills. La majorité absolue n’ayant pas été atteinte (il faut 50% des suffrages plus une voix), il y aura un second tour, le 28 décembre prochain. Les médias ghanéens attendaient un troisième homme, Papa Kwesi Nduom, du Parti de la convention du peuple, mais celui-ci n’a recueilli que 1,3 % des suffrages, selon la co...lire la suite

Un journaliste d’investigation de l’hebdomadaire satirique Le Nganga, Habib Bibalou, a été sévèrement brutalisé par des militaires, dans la nuit du 5 au 6 décembre 2008, dans l’enceinte de la présidence de la République. Depuis ce passage à tabac, ses collègues ne se rendent plus à la rédaction de peur d’être arrêtés à leur tour. Dans l’édition n°184 de l’hebdomadaire Le Nganga, datée du 27 novembre 2008, Habib Bibalou mettait en cause la directrice de cabinet du président Omar Bongo Ondimba ...lire la suite

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