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A l’occasion du 13e sommet des chefs d’Etat de l’Union africaine, qui se tient du 1er au 3 juillet, en Libye, les dirigeants africains devraient se pencher sur les crises qui secouent certains pays du continent ainsi que sur l’investissement dans l’agriculture. Mais le Guide de la révolution libyenne, l’hôte de cette rencontre de trois jours, envisagerait surtout de faire avancer son projet controversé des « Etats-Unis d’Afrique ».

Si de fermes résolutions ne sortent pas de la troisième session ordinaire de l'Union africaine (Ua) prévue du 1er au 03 Juillet à Syrte en Libye, les chefs d'Etat et de gouvernement du continent noir auront pris date avec l'histoire pour avoir encouragé les démocraties de façade sans cesse croissantes. Les réalités africaines actuelles caractérisées par la tragédie bissau-guinéenne couplée d'élections, la crise politique en Guinée, le compromis mauritanien avec sa réintégration ou non au sein...lire la suite

«Le référendum sur une nouvelle Constitution aura bien lieu», c’est ce qu’a annoncé le 28 juin le ministre de l’Intérieur nigérien,. Le président Mamadou Tandja s’appuie sur cette consultation pour briguer un troisième mandat, en dépit des accusations qui font feu de toutes parts. Le 26 juin, le chef de l’Etat s’est d’ailleurs accordé « des pouvoirs exceptionnels » pour pouvoir rester à la tête de son pays et contrer ainsi les desseins de l’opposition qui souhaite sa démission. Si l’Union afr...lire la suite

Le forum Italie-Afrique qui s'est tenu à Rome les 25 et 26 juin a ouvert la voie au partenariat stratégique entre les pays d'Afrique sub-saharienne et l'Italie. Pour la première fois, 300 entreprises et banques italiennes ont rencontré 20 ministres africains de l'Industrie et du Commerce pour définir les objectifs communs. La présidence italienne du G8 a élevé l'Afrique au sommet de ses priorités et fera en sorte qu'au sommet de juillet, l'Afrique soit au centre des discussions.

Le Parti écologiste de la République démocratique du Congo (PECO) a demandé au gouvernement d'exhorter les usines de fabrication des sachets d'emballe en RDC de fabriquer des sachets biodégradables. C’était à l'occasion de démarrage de l'opération de ramassage des sachets non biodégradables à Kinshasa dénommée "1 Kilo de sachets contre 1 dollar US". La proportion des sachets jetés à Kinshasa, une mégapole de près de 10 millions d'habitants, est évalué à 250 tonnes par jour.

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