PAMBAZUKA NEWS 109

Internet et les agences de presse ont été assaillis par un flot de mécontentement et de déception face à la déclaration faite par Obama cette semaine au début de sa visite au Ghana. Avec plusieurs articles commentant le discours prononcé à cette occasion, Firoze Manji fournit une perspective sur ce qu’Obama aurait pu ou aurait dû ou aurait pu dire au cours de sa deuxième visite sur le continent en l'espace de quelques semaines.

En visitant pendant deux jours le Ghana, petit pays de l’Afrique de l’Ouest, le président américain effectue sa première visite officielle en Afrique. Lors d’un entretien, le président Obama a déclaré, sans fausse humilité : ‘’ Je connais probablement autant de l’histoire africaine que n’importe lequel de mes prédécesseurs’’. Ceci appelle deux commentaires. Premièrement, dans cette compétition-là, la barre n’a jamais été particulièrement élevée. Deuxièmement, le reste de l’entretien a démont...lire la suite

Avec le voyage du président des Etats-Unis, Barak Obama, la semaine dernière, Charles Abugre espère que souffle un vent de nouveau, porteur de changements. Du discours d’Obama il attendait qu’il influence de façon importante le regard que le monde porte sur l’Afrique. Anticipant tous les propos sur la bonne gouvernance et la démocratie, il insistait sur la nécessité, pour le président américain, de reconnaître le rôle historique de son pays dans ce qui a miné la stabilité et le progrès en Afr...lire la suite

Crise énergétique, crise alimentaire, crise écologique, changements climatiques, le monde vit des perturbations graves et profondes, dont certaines réflexions tendent à trouver les origines, les manifestations et les continuités à travers des parallèles qui les lient les unes aux autres. Mais pour Samir Amin, directeur du Forum du Tiers-Monde, ce que le monde est en train de vivre n’est ni une crise financière, ni la somme de crises systémiques multiples, mais la crise du capitalisme impérial...lire la suite

Le 18 juin, le Sénat américain approuvait une résolution reconnaissant formellement l’injustice historique de l’esclavage et la loi ‘’ Jim Crow’’ qui régissait le pays. Mais Horace Campbell se demande ‘’Pourquoi cette décision tombe maintenant ?’’ En fait, ces excuses survenant dans la même semaine que l’appel des pays du BRIC (Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine) pour un nouvel ordre mondial multipolaire, le choix du moment des excuses par le Sénat américain n’est nullement fortuit. Il tém...lire la suite

Pages