Samir Amin rappelle ce que Marx disait de l’accumulation capitaliste. A savoir qu’il détruit les bases naturelles sur lesquelles elle se fonde : l’homme (le travailleur aliéné et exploité, dominé et opprimé) et la terre (symbole de la richesse naturelle offerte à l’humanité). Derrière les limites expression, «prisonnière comme toujours de celles de l’époque», l’auteur lui trouve une pertinence toujours actuelle. Pour dire que les écologistes d’aujourd’hui ont cette limite qui tient au fait qu...lire la suite
Samir Amin rappelle ce que Marx disait de l’accumulation capitaliste. A savoir qu’il détruit les bases naturelles sur lesquelles elle se fonde : l’homme (le travailleur aliéné et exploité, dominé et opprimé) et la terre (symbole de la richesse naturelle offerte à l’humanité). Derrière les limites expression, «prisonnière comme toujours de celles de l’époque», l’auteur lui trouve une pertinence toujours actuelle. Pour dire que les écologistes d’aujourd’hui ont cette limite qui tient au fait qu’il n’ont pas lu Marx. «Cela leur aurait permis d’aller plus loin dans leurs propres propositions, d’en mieux saisir la portée révolutionnaire, et même, évidemment, d’aller plus loin que Marx lui-même sur ce sujet», analyse-t-il.