PAMBAZUKA NEWS 112

Depuis l’instauration du multipartisme au début des années 1990, la Mauritanie alterne entre coups d’Etat et phases de démocratisation. L’ombre du pouvoir prétorien ne cesse de planer sur les gouvernements civils et les militaires ont appris à mobiliser le discours global sur la bonne gouvernance en s’érigeant, à intervalle régulier, en salvateurs d’un ordre démocratique menacé. C’est ainsi que le général Abdel Aziz s’est emparé du pouvoir en août 2008, brisant les espoirs soulevés par la fin...lire la suite

Dans la Mauritanie du début des années 1980, alors que les tensions raciales montent et qu’une répression s’abat sur les élites négro-africaines, les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM) voient le jour. L’action politique clandestine n’exclut pas l’utilisation de la violence contre un pouvoir monopolisé par les Arabes, dont la politique tend vers la « dénigrification » de la Mauritanie. C’est avec le conflit frontalier entre le Sénégal et la Mauritanie, en 1989, quand Nouakcho...lire la suite

La Namibie occupe peut-être une bonne place dans l’échelle des Droits de l’Homme et de la démocratie, mais sa réponse à la tentative de coup d’Etat sécessionniste du Caprivi Strip, il y a dix ans, reste une ombre à son tableau. En plaçant le cas dans son contexte historique et en présentant une série de points de vue, du gouvernement à ceux émanant d’ONG internationales, Henning Melber se demande si la résolution du conflit du Caprivi Strip est possible.

Alors que les revers de l’économie globale arrêtent le flux des investissements chinois et occidentaux, l’intérêt des Africains pour l’Inde comme source alternative d’investissements croît. Renu Modi rapporte à Pambazuka la teneur de la récente conférence dont le but est d’encourager les partenariats entre l’Inde et l’Afrique. Les délégués africains à la conférence ont insisté sur la nécessité de soutiens directs aux budgets pour les investissements dans le secteur du développement comme la s...lire la suite

Les principaux partis d'opposition zambiens, le Front patriotique (PF) et le Parti uni pour le développement national (UPND) ont renoncé à leur projet de destitution du président Rupiah Banda. Des députés du PF et de l'UPND étaient censés présenter, le 4 août, la motion de destitution du président Banda, suite à l'expiration du préavis de 14 jours donné au président de l'Assemblée nationale. Les députés veulent destituer le président Banda à cause de plusieurs violations de la Constitution re...lire la suite

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