PAMBAZUKA NEWS 112

Les violences sectaires, qui ont éclaté dans plusieurs parties du nord du Nigeria à la fin-juillet, ont plus affaire à la colère et la frustration populaires, avec des conditions économiques prédominantes, qu’à la religion, affirment des experts religieux et des groupes musulmans. Des inquiétudes ont été également soulevées sur la réaction des forces de sécurité qui ont fait des centaines de morts.

Le gouvernement kényan a manqué à ses engagements à demander aux tribunaux internationaux indépendants de juger les auteurs des violences post-électorales de 2007. Cette manœuvre est en train d’être critiquée par Human Rights Watch. Dans un communiqué le 30 juillet, le Conseil des ministres du Kenya a déclaré qu’il n’établirait pas un tribunal spécial pour juger les individus responsables des violences ethniques condamnées après les élections présidentielles disputées en décembre 2007. Ces vi...lire la suite

Après s''être arrogé les pleins pouvoirs, le président du Niger, Mamadou Tandja, a fait adopter, mardi 4 août, par référendum une nouvelle Constitution, dont l''intérêt réside en la suppression de la limitation du nombre de mandats présidentiels. Il prend le risque de priver son pays des subsides internationaux, mais le Niger est le pays de l'uranium et demain du pétrole. En l''état actuel des choses, la Constitution impose à l''actuel président, Mamadou Tandja, à la tête du pays depuis dix a...lire la suite

En dépit des batailles politiciennes entre les partisans du Premier ministre Morgan Tsvangirai et ceux du président Robert Mugabe, la vie quotidienne des habitants de la capitale Harare s'améliore depuis que les deux camps gouvernent ensemble. Les supermarchés ont refait le plein de produits, on trouve des victuailles dans les épiceries et les prix sont redevenus praticables, au moins pour les classes moyennes.

L'Observatoire des Médias Congolais (OMEC) dénonce l'émergence de la "manipulation" et du "chantage" dans la presse en RD Congo, invitant les journalistes à plus d'honnêteté et à résister aux pressions des "puissances d'argent". L’OMEC se dit préoccupée par l'émergence d'une nouvelle forme de journalisme fondée sur la manipulation de l'opinion, la diabolisation des personnalités politiques et économique. Elle ne cite cependant aucun média ni aucune référence précise dans son communiqué datant...lire la suite

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