PAMBAZUKA NEWS 118: OPEN LETTER TO PRESIDENT BUSH

L’opposition guinéenne exige, comme préalable au dialogue avec les militaires putschistes, le départ du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, et l'arrestation des responsables du massacre du 28 septembre qui avait fait plus de 150 morts, selon l'ONU. Le président burkinabè, Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne, avait proposé le 5 octobre à la junte et à l'opposition d'entamer «un dialogue politique» prochainement à Ouagadougou. Réservant leur réponse, les principau...lire la suite

Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a rendu son rapport mondial sur le développement humain le 5 octobre dernier, un plaidoyer en faveur de l'immigration vers les pays riches qui, une fois la récession passée, auront besoin de «main-d’œuvre émigrée» à cause d’une population est vieillissante. Parmi les migrants internationaux, estimés à 188 millions en 2010, soit 2,8% de la population mondiale (74,1 millions en 1960, soit 2,7%), moins de 30% se déplacent d'un pays en d...lire la suite

Les témoignages concernant les violences perpétrées le 28 septembre dernier à Conakry par les forces de sécurité confirment de plus en plus que des milices libériennes étaient présentes au stade, mêlées aux soldats de la junte. Pour les leaders de l'opposition, des ex-membres de l’United Liberation Movement (ULIMO) étaient bien présents au stade le 28 septembre. Selon eux, les chefs de ce mouvement auraient fait allégeance au capitaine Dadis Camara et aurait mis une partie de leurs troupes à...lire la suite

La fondation Mo Ibrahim vient de publier son indice 2009 de la gouvernance en Afrique. Cet indice évalue les progrès nationaux réalisés dans les cinq domaines qui constituent ensemble une définition globale de la bonne gouvernance, à savoir le développement économique durable, le développement du facteur humain (la santé et l'éducation), la transparence et la responsabilisation de la société civile, la démocratie et les droits de l'homme, le respect des lois et la sécurité. L’île Maurice cons...lire la suite

Selon la croyance traditionnelle shona, au Zimbabwe, les parents d'un meurtrier doivent apaiser l'âme du défunt avec des filles vierges, parfois ayant l'âge de six ans. La vierge doit vivre avec la famille de la personne assassinée, quel que soit son âge. Quand elle atteint la puberté, elle devient la femme de l'un des hommes de sa nouvelle famille. Quelques années après avoir été prises à leurs familles et forcées de se marier et avoir des relations sexuelles avec des hommes adultes, ces ado...lire la suite

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