L’opposition guinéenne exige, comme préalable au dialogue avec les militaires putschistes, le départ du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, et l'arrestation des responsables du massacre du 28 septembre qui avait fait plus de 150 morts, selon l'ONU. Le président burkinabè, Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne, avait proposé le 5 octobre à la junte et à l'opposition d'entamer «un dialogue politique» prochainement à Ouagadougou. Réservant leur réponse, les principau...lire la suite
L’opposition guinéenne exige, comme préalable au dialogue avec les militaires putschistes, le départ du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, et l'arrestation des responsables du massacre du 28 septembre qui avait fait plus de 150 morts, selon l'ONU. Le président burkinabè, Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne, avait proposé le 5 octobre à la junte et à l'opposition d'entamer «un dialogue politique» prochainement à Ouagadougou. Réservant leur réponse, les principaux dirigeants de l'opposition se sont concertés le 6 octobre et ont décidé qu'il ne participerait pas à une telle rencontre, tant que ses exigences ne seraient pas satisfaites.