Le 18 octobre 1967, dix jours après la mort du Ché, les doutes ont fini de se lever sur la fin dramatique du héros de la révolution. Devant la nation cubaine réunie autour d’une veillée funèbre, Fidel Castro prononce ce discours. Dans ce texte plein d’émotion que Pambazuka vous propose, le «lider maximo» déroule le chemin parcouru avec son compagnon de lutte. Il expose surtout les dimensions de l’homme, sa grandeur de combattant, sa philosophie d’action et ses qualités de révolutionnaire. Et ...lire la suite
Le 18 octobre 1967, dix jours après la mort du Ché, les doutes ont fini de se lever sur la fin dramatique du héros de la révolution. Devant la nation cubaine réunie autour d’une veillée funèbre, Fidel Castro prononce ce discours. Dans ce texte plein d’émotion que Pambazuka vous propose, le «lider maximo» déroule le chemin parcouru avec son compagnon de lutte. Il expose surtout les dimensions de l’homme, sa grandeur de combattant, sa philosophie d’action et ses qualités de révolutionnaire. Et Fidel de rappeler, entre autres ce que son compagnon déclarait : «Que si, dans quelque partie du monde, la mort devait me surprendre, qu’elle soit la bienvenue, pourvu que mon cri de guerre puisse arriver à une oreille qui le recueille, qu’une autre main se tende pour empoigner l’arme».