Le manque de travailleurs agricoles dans les fermes zimbabwéennes récemment réinstallées, qui vient s’ajouter au fait que les agriculteurs ne parviennent pas à obtenir des prêts auprès des institutions financières pour acheter les intrants nécessaires et qu’ils n’ont toujours pas recouvré les sommes que leur doit le Grain Marketing Board (GMB), ne présage rien de bon pour la sécurité alimentaire. Au premier trimestre 2009, près de 7 millions de Zimbabwéens étaient dépendants de l’aide aliment...lire la suite
Le manque de travailleurs agricoles dans les fermes zimbabwéennes récemment réinstallées, qui vient s’ajouter au fait que les agriculteurs ne parviennent pas à obtenir des prêts auprès des institutions financières pour acheter les intrants nécessaires et qu’ils n’ont toujours pas recouvré les sommes que leur doit le Grain Marketing Board (GMB), ne présage rien de bon pour la sécurité alimentaire. Au premier trimestre 2009, près de 7 millions de Zimbabwéens étaient dépendants de l’aide alimentaire, mais en juin 2009, une récolte relativement satisfaisante, s’élevant à 1,14 million de tonnes de maïs – soit deux fois plus que l’année précédente – a suscité une vague d’optimisme, laissant espérer que le pays allait tourner la page de l’insécurité alimentaire. Mais la situation risque d’empirer.