PAMBAZUKA NEWS 129: ISSUES IN DEMOCRACY AND HUMAN RIGHTS IN KENYA

Comme les élections générales programmées pour avril 2010 approchent au Soudan, la bousculade pour les postes politiques va bon train et la lutte des femmes pour marquer leur présence se fait remarquer. Dans un pays où les femmes constituent la majorité, qui est actuellement estimée à 60 pour cent, selon les agences des Nations Unies, c'est regrettable qu’elles restent marginalisées dans le leadership politique dominant.

L’Ouganda a été sélectionné pour héberger le Programme Africain d’un Vaccin contre le Sida (AAVP, en anglais), auparavant basé à Genève en Suisse. Une décision saluée comme un coup d’accélérateur donné à l’implication de l’Afrique dans la recherche contre le sida. L’AAVP, un réseau d’acteurs africains de la recherche vaccinale sur le VIH, dont la mission est de promouvoir le développement d’un vaccin anti-VIH en Afrique, opérait jusque là sous la houlette du département immunisation de l’OMS,...lire la suite

Des échauffourées ont éclaté le 30 décembre devant la cathédrale de Dakar après que l'archevêque Théodore Adrien Sarr a condamné des propos du chef de l'Etat Abdoulaye Wade, comparant le monument de la renaissance africaine, en construction et contesté par les populations, avec des représentations religieuses présentes dans les églises. Des groupes de jeunes chrétiens entendaient marcher vers le palais présidentiel. Wade a finalement présenté, ses excuses.

L'Erythrée a accusé le 3 janvier son voisin et rival éthiopien, qui a démenti, d'avoir lancé une attaque le long de leur frontière commune. L’attaque aurait eu lieu le 1er janvier 2010, sur le front de Zalambesa. Les autorités érythréennes affirment avoir tué dix de leurs soldats et capturé deux autres. Mais à Addis Abeba on accuse Asmara de tactique de diversion pour détourner l'attention de ses problèmes intérieurs.

Le président burkinabé, Blaise Compaoré, facilitateur dans le dialogue intertogolais a opté pour un scrutin à un seul tour, au cours de la présidentielle de février 2010 au Togo. Une option rejetée par l’opposition qui menace d’appeler à la « mobilisation populaire » pour obtenir un scrutin à deux tours. La classe politique togolaise s’est séparée le 3 janvier à Ouagadougou, sans consensus autour du mode de scrutin applicable à la présidentielle du 28 février 2010. Le président Compaoré a pré...lire la suite

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