PAMBAZUKA NEWS 129: ISSUES IN DEMOCRACY AND HUMAN RIGHTS IN KENYA

La principale faction de la rébellion touarègue au Niger, le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ), a remis officiellement ses armes. Cette remise d’armes fait suite à la reddition du mouvement rebelle qui a symboliquement déposé les armes en octobre dernier, dans le cadre de médiation libyenne. Crée en 2007, le MNJ revendique quelque 3000 combattants. Le Front patriotique nigérien (FPN) et le Front des forces pour le redressement (FFR) de la figure historique de la première rébellion...lire la suite

On attendait le limogeage du ministre marocain des Affaires étrangères mais c’est Chafik Benmoussa, ministre marocain de l’Intérieur, qui a fait les frais de l’affaire Aminatou Haïdar, la militante pro-sahraouie qui a remporté son bras de fer face aux autorités du Royaume. Le remaniement du 4 janvier a aussi emporté le ministre de la Justice et le ministre du Tourisme. Le dénouement de cette affaire a été vécu et qualifié de sévère revers pour la diplomatie du Royaume.

Le 5 janvier 2010, le directeur de l’hôpital régional de Tombouctou, au Mali, a reçu un émissaire de Médecin Sans Frontière Luxembourg venu l’informer de la décision de fermeture des bureaux de l’ONG à Tombouctou. La raison officielle évoquée serait que MSF Luxembourg est devenu MSF Belgique. A Tombouctou, cette raison n’est pas jugée valable et ne saurait expliquer cette décision brusque. On pense plutôt à une décision à l’insécurité qui prévaut dans le nord du Mali. La présence de MSF était...lire la suite

Laurent Gbagbo affiche la fermeté devant les récentes grèves qui ont secoué tout récemment le front social en Côte d’Ivoire. Alors qu'on croyait les différends avec les syndicats réglés avec la médiation engagée par les religieux, le président Gbagbo a marqué sa détermination à en découdre avec tous les travailleurs qui seraient tentés de réclamer une amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Il a soutenu qu'il ne déboursera pas un seul centime pour un corps de métier.

La peine de mort a été requise le 6 janvier contre un avocat, président d'une ONG, accusé devant une cour militaire de la RD Congo (RDC) de tentative d'insurrection et détention illégale d'armes. Il a été condamné en même temps que ses trois co-accusés -deux de ses amis et un parent, colonel de l'armée congolaise. Me Yangambi est président de l'ONG "Paix sur Terre", qui a notamment pour objet l'appui au processus de la paix et de la démocratisation. Il avait été arrêté fin septembre à Kisanga...lire la suite

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