PAMBAZUKA NEWS 130: NORTHERN UGANDA'S BRUTAL WAR

Mahamat Zene Bada, maire de Ndjamena, a été déféré le 12 janvier 2010 à la maison d’arrêt. Il est accusé de détournement de deniers publics de plus de 4 milliards de francs CFA. Ses avocats pointent des anomalies qui entachent la procédure judiciaire. Haut responsable du parti au pouvoir et ancien ministre, le général Mahamat Zene Bada est un proche du président Deby. Avec son premier adjoint, ils sont inculpés pour faux et usage de faux.

Le chef de l’Etat du Sénégal est monté sur ses grands chevaux le 13 janvier, quand le bâtonnier de l’Ordre des avocats a évoqué le phénomène de la corruption qui gangrène la Justice. Abdoulaye Wade a jugé insultants les propos de Me Mame Adama Guèye à l’endroit de la Magistrature sénégalaise que le président de la République considère comme «vertueuse et consciente de son rôle de gardien de nos valeurs». Les échanges de propos ont eu lieu lors de la cérémonie solennelle de rentrée des Cours e...lire la suite

Des inculpés reconnus solidairement coupables du détournement de 26 milliards de Fcfa , complicité de détournements et tentative de détournements en coaction, lors du verdict du tribunal de grande instance le 29 juin 2007, sont portés disparus. Ils sont une dizaine à avoir quitté le Cameroun depuis le déclenchement de la campagne contre la corruption en cours depuis 2006. Même si elle n’a pas en réalité, révélé cette forme d’évasion, c’est l’audience en appel de l’affaire FEICOM, le 16 avril ...lire la suite

Quelque 16.500 Batwas (Pygmées, en langue nationale, le Kirundi) ont reçu leur première carte nationale d'identité dans le cadre d'un programme destiné à réhabiliter cette catégorie sociale marginalisée du pays, a annoncé, le 12 janvier, le directeur général de l'Administration du territoire au ministère burundais de l'Intérieur. Ces "sans terres" vivent en vase clos du fait de leur marginalisation sociale, économique, politique et culturelle. Les avantages que les autochtones du Burundi vont...lire la suite

Une étude révélant que le traitement antirétroviral (ARV) a environ 50 pour cent moins de chances d’échouer chez les étrangers que chez les citoyens sud-africains soignés dans la même clinique de Johannesbourg a remis en question les préjugés largement établis concernant la capacité des immigrés à observer les régimes médicamenteux contre le Vih/sida. ??L’Afrique du Sud accueille de nombreux demandeurs d’asile, réfugiés et immigrés sans papiers venant du reste du continent.

Pages