Le président de l’Union des Forces Démocratiques de la Guinée (UFDG), Cellou Dalein Diallo, est un miraculé. Au sortir des sanglants du 28 septembre, où plus de 150 personnes périrent, il a retrouvé bonne mine après avoir reçu des coups qui lui valurent quatre côtes cassées, de nombreuses blessures graves, suite à un tabassage en règle orchestré par des membres de la junte militaire au pouvoir en Guinée. Finalement évacué sur Dakar puis Paris, il retrouve la santé. Plus de trois mois après, c...lire la suite
Le président de l’Union des Forces Démocratiques de la Guinée (UFDG), Cellou Dalein Diallo, est un miraculé. Au sortir des sanglants du 28 septembre, où plus de 150 personnes périrent, il a retrouvé bonne mine après avoir reçu des coups qui lui valurent quatre côtes cassées, de nombreuses blessures graves, suite à un tabassage en règle orchestré par des membres de la junte militaire au pouvoir en Guinée. Finalement évacué sur Dakar puis Paris, il retrouve la santé. Plus de trois mois après, cette figure de proue de l’opposition guinéenne, ancien employé de banque qui a occupé d’importantes fonctions ministérielles dans le gouvernement de Lansané Conté, avant d’accéder au poste de Premier ministre, en remplacement de François Lonseny Fall parti en exil, ne ménage aucun effort pour que son pays vive demain la triptyque «liberté, justice et unité» prônée par l’UFDG. Dans cet entretien, il revient sur les questions de l’heure.