Rien ne va plus en Algérie. La société est en ébullition. Le mécontentement est généralisé. La grogne s’étend, pratiquement, à tous les secteurs. Les cheminots manifestent. Le personnel des mairies est en grève. Les praticiens de la santé menacent de reprendre le débrayage. Les enseignants n’écartent pas le recours, une nouvelle fois, à la protestation. Les citoyens occupent les rues. Les mécontentements sont nombreux, mais l’action est la même: la grève encore et toujours. Certes, les motifs...lire la suite
Rien ne va plus en Algérie. La société est en ébullition. Le mécontentement est généralisé. La grogne s’étend, pratiquement, à tous les secteurs. Les cheminots manifestent. Le personnel des mairies est en grève. Les praticiens de la santé menacent de reprendre le débrayage. Les enseignants n’écartent pas le recours, une nouvelle fois, à la protestation. Les citoyens occupent les rues. Les mécontentements sont nombreux, mais l’action est la même: la grève encore et toujours. Certes, les motifs de ce marasme sont divers, mais ils se résument principalement ainsi: le salaire, le logement, le pouvoir d’achat et le chômage. A peine un mouvement de protestation est «étouffé», qu’un autre «reprend le flambeau».