PAMBAZUKA NEWS 142: RWANDA TEN YEARS AFTER THE GENOCIDE: SOME REMINDERS OF THE INTERNATIONAL RESPONSE TO THE CRISIS

Vigilance accrue le 15 avril Bouaké, fief de l’ex-rébellion des Forces nouvelles en Côte d’Ivoire. Ce regain de psychose a laissé penser à une attaque armée contre cette ville. Les ex-rebelles ont alors sorti l’artillerie lourde et multiplié des patrouilles. Des habitants joints au téléphone rapportent que tôt le matin, des mouvements de soldats se tenant sur des pick-up surmontés d’armes à longs canons (Dca) étaient visibles aux points névralgiques de la ville. L’impasse politique en Côte d’...lire la suite

Nguila Moungounga Nkombo est décédé mercredi 14 avril 2010 à la suite d’une maladie à l’âge de 70 ans. Ancien ministre de l'Economie et des Finances, exilé depuis 1997, condamné par contumace à Brazzaville, il s’était toujours opposé au président Denis Sassou Nguesso. Né à Mouyondzi le 9 avril 1940, on disait de lui que c'était l'homme qui faisait peur au président Denis Sassou Nguesso. C'était en tout cas l'une des personnalités congolaises qui lui tenaient encore tête, l'un de ceux auxquels...lire la suite

Mais où est donc passé Abdelaziz Bouteflika ? Le chef de l'Etat algérien a disparu de la scène internationale. Ou plutôt, il apparaît par éclipses et jamais où on l'attend. Absent, les 12 et 13 avril, du sommet de Washington sur la sécurité nucléaire dans le monde, où l'Algérie était invitée, il accueille au même moment, à Alger, son homologue vietnamien, Nguyen Minh Triet, venu, le temps d'une visite de trois jours, consolider les relations bilatérales et développer les partenariats économiq...lire la suite

Quelque 11 émigrants clandestins d'origine algérienne ont disparu en mer suite au naufrage de leur embarcation. Trois rescapés ont pu être sauvés in extremis le 13 avril aux environs de 16 h local par un navire de la marine marchande espagnole. Se basant sur les témoignages des trois rescapés assistés, les secouristes ont appris que les survivants faisaient partie d'un groupe composé de 14 émigrants clandestins qui avaient pris le départ le 11 avril.

Les responsables du Front Républicain pour l’alternance et le changement (FRAC) au Togo accusent les forces de l’ordre de viols et d’attouchements sexuels sur leurs militantes. Des événements qui feraient suite à l’arrestation, le 14 avril, de plusieurs membres du parti, lors d’une manifestation étouffée par la police.

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