PAMBAZUKA NEWS 143: THE SUDANESE GOVERNMENT'S GUN BARREL POLITICS IN DAFUR

Les images sont horribles, d’une sauvagerie inouïe, d’une brutalité gratuite. Un homme est là, couché par terre, entouré de plusieurs policiers italiens. Ils le rouent de coups de pied, qui le forcent à maintenir la tête plaquée au sol. On s’acharne sur lui. Ils l’insultent, le traitent de sale nègre, entre autres. Une foule impuissante, se désole de la scène. Elle réclame plus d'humanité pendant que d'autres policiers essaient de la contenir. Images.

Pays à fort potentiel touristique, la Tunisie a été touchée de plein fouet par la paralysie du transport aérien sous l'effet du nuage de cendres qui a recouvert le ciel européen depuis l'éruption du volcan islandais Eyjafjöll. L'impact a été d'autant plus durement ressenti que 80 pour cent des échanges de la Tunisie se font avec l'Europe et que le gros des quelque 7 millions de touristes qu'elle reçoit chaque année vient du Vieux Continent. Au déclenchement de la crise, quelque 30.000 tourist...lire la suite

Le pouvoir soudanais menace de réprimer tout débordement au cours d’éventuelles manifestations de contestation des résultats de la dernière présidentielle. Le Parti du congrès national (Ncp, au pouvoir) semble visiblement craindre des agitations post-électorales du genre kényan ou iranien dans la capitale soudanaise. Plusieurs irrégularités ont été dénoncées dans ces élections.

Pour une troisième fois, une veillée du Front républicain pour l’alternance et le changement (Frac) qui continue de contester la victoire de Faure Gnassingbé au dernier scrutin présidentiel au Togo, tourne à des courses poursuites, affrontements, bastonnades et autres formes de violence. Le 21 avril encore, ce qui devrait être une séance de prière et de recueillement a donné lieu à un spectacle d’horreur dans la capitale togolaise…

La nasse de Paul Kagamé a encore sorti deux poissons, et pas des moindres, des eaux de la lagune de l’armée rwandaise. Deux généraux, en effet, Emmanuel Karenzi Karake et Charles Muhire, ont été suspendus, le 20 avril 2010, de leurs fonctions, pour "corruption", "crime grave", "abus de pouvoir" et "mauvaise conduite". Une véritable purge donc, qui a déjà délesté l’armée rwandaise de pas mal de galons. Mais pendant combien de temps les entrailles du régime Kagamé vont-elles résister à ce lavag...lire la suite

Pages