PAMBAZUKA NEWS 143: THE SUDANESE GOVERNMENT'S GUN BARREL POLITICS IN DAFUR

Rabiatou Sérah Diallo, la présidente du Conseil national de transition (CNT), a remis un projet de Constitution au président par intérim, Sékouba Konaté. Celui-ci prévoit notamment l’élection d’un président pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois, et l’institutionnalisation du poste de Premier ministre. Par ailleurs, le projet de Constitution institutionnalise le poste de Premier ministre - ce qui devrait réduire la marge de manœuvre de la présidence. Pour limiter, voire empêch...lire la suite

En principe, si la date donnée lors de la dernière rencontre à Ouagadougou du Cadre permanent de concertation (CPC) avait été respectée, l’on serait aujourd’hui en pleine préparation des élections en Côte d’Ivoire. Mi-avril début mai, avait-on annoncé, mais tous les acteurs étaient conscients que cet intervalle, indicatif de surcroît, sera repoussé aux calendes ivoiriennes. Eux-mêmes n’y croyaient pas. La suite, on la connaît.

Bibi Ngota, journaliste camerounais, est décédé en détention. Avant d'être incarcéré, il souffrait d'hypertension artérielle et de problèmes d'hernie. Il avait été écroué en mars avec deux autres journalistes, Serge Sabouang (La Nation) et Robert Mintsa (Le Devoir), pour "faux et usage de faux", les autorités leur reprochant d'avoir imité "la signature du secrétaire général de la présidence de la République sur des documents dont ils se servaient pour (lui) faire du chantage", selon une sourc...lire la suite

Longtemps laissée en suspens, la peine capitale devrait désormais être appliquée au Nigeria : par cette décision les 36 gouverneurs veulent en finir avec la surpopulation dans des prisons où s'entassent notamment plus de 300 condamnés à mort. Officiellement, le Nigeria fait remonter à 2002 sa dernière exécution, date contestée par plusieurs ONG selon lesquelles de nombreuses exécutions secrètes continuent dans les prisons, notamment dans le nord du pays où la charia est vigueur.

L'opposante rwandaise Victoire Ingabire, arrêtée le 21 avril à Kigali et poursuivie par la justice rwandaise pour "association avec un groupe terroriste" et "négation du génocide", a été remise en liberté le 22 avail et placée sous contrôle judiciaire en attendant son procès. La décision est assortie d'une obligation de se présenter chaque lundi devant le juge et d'une interdiction de quitter la capitale.

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