PAMBAZUKA NEWS 153: DARFUR: RWANDA GENOCIDE REVISITED

Le président en exercice de la CEDEAO, le président nigérian Goodluck Jonathan, a donné des signes de retrouvailles entre le Niger et la CEDEAO lors de la cérémonie d'ouverture du sommet, le 2 juillet, quand il a salué le leader de la junte militaire au Niger et ses membres "pour leur engagement à garantir le retour à un gouvernement démocratiquement élu au Niger". La CEDEAO avait voté, en octobre 2009 à Abuja, au Nigeria, son ultime sanction rarement invoquée, consistant à la suspension du N...lire la suite

Après le Congo-Brazzaville en janvier (1,9 milliard de dollars) et le Liberia, le 30 juin (4,6 milliards), c'est au tour de la République Démocratique du Congo d'atteindre le point d'achèvement de l'Initiative des pays pauvres très endettés (PPTE). Le montant du désendettement annoncé le 1er juillet - 12,3 milliards de dollars - est à la hauteur des richesses du pays : faramineux. Mais les créanciers privés et bilatéraux n'ont pu faire de si importantes concessions qu'en échange de l'applicat...lire la suite

L'opposition gabonaise a remis le 1er juillet au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, en visite à Libreville, un mémorandum dans lequel elle critique la « confiscation » du pouvoir par le parti du président Ali Bongo Ondimba et met en garde contre « la colère » des Gabonais. Dans son mémorandum, l'opposition affirme que « si rien n’est fait, le pays pourrait s’enfoncer dans une crise aux conséquences incalculables (...). L’opposition gabonaise (...) ne sera pas toujours en mesure de maîtr...lire la suite

Ali Amar, journaliste marocain indépendant et auteur d’un livre critique à l’égard du pouvoir, a été condamné, le 1er juillet, à trois mois de prison avec sursis et à 3 628 euros de dommages et intérêts. Il était jugé après une plainte déposée contre lui par une ancienne associée, la Française Sophie Goldring, qui l’accusait de lui avoir volé une ordinateur portable et un chèque d’un montant de 2 000 euros. Ali Amar n’a jamais reconnu les faits et dénonce un procès « inique, incohérent avec ...lire la suite

Le retrait de l'opposition de l’élection présidentielle et une vague de violences et d'attaques à la grenade, qui ont fait 12 morts et plus de 70 blessés, ont ranimé la crainte d'une résurgence des violences dans ce pays qui vient à peine de renouer avec la paix, après une longue guerre civile (1993-2006). Le président Nkurunziza, qui a été réélu le 28 juin, a appelé les forces de sécurité à «arrêter les ennemis de l'Etat avant qu'ils n'agissent».

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