PAMBAZUKA NEWS 157: FROM BEIJING TO AFRICA - IMPLEMENTING THE BEIJING PLATFORM FOR ACTION

Les mines datant de la guerre civile qui a ravagé l'Angola pendant près de trente ans ont tué 166 personnes et fait 313 blessés ces quatre dernières années, selon une étude publiée le 9 août. Depuis le début de cette année, cinq personnes ont trouvé la mort en déclenchant de tels engins. L'Angola est aujourd'hui le deuxième pays au monde le plus infesté de mines antipersonnel après l'Afghanistan. Depuis la fin de la guerre civile en 2002, les autorités ont pourtant consacré des millions de do...lire la suite

L'Institut international de la Presse (IPI) a appelé le 12 août le président sud-africain Jacob Zuma à modifier ou retirer deux projets politiques qu'il juge "dangereux" pour la liberté de la presse. Le projet de loi sur la protection de l'information prévoit, par exemple, "des sanctions draconiennes pour ceux qui révèlent" des informations classifiées, de cinq à 25 ans de prison, dénonce encore Mme McKenzie.

Les insurgés somaliens shebab ont interdit l'opération de trois agences humanitaires internationales qu'il accuse de « propager activement la chrétienté » dans le pays ravagé par la guerre. Il s’agit de World Vision, ADRA (Agence humanitaire et de développement adventiste) et l'Agence suédoise de Diakonia. Selon le groupe radical, les trois agences « agissaient comme des missionnaires sous couvert du travail humanitaire » tout en propageant ce que le groupe qualifie « d'idéologies corrompues ...lire la suite

Le directeur général de la Société nationale des télécommunications (Sonatel), a présenté ses regrets devant les sénateurs après les dérangements notés les 4 et 5 août dernier sur le réseau téléphonique et internet de son entreprise qu’il a qualifié de catastrophe. Il a promis que pareille situation ne se reproduira plus jamais. Les employés de la société étant en grève, il était impossible d’avoir une liaison téléphonique avec l’extérieur et très difficile de téléphoner à l’intérieur du pays...lire la suite

Le département des affaires intérieures de l'Afrique du Sud a averti le 10 août que ceux qui recourent au mariage de convenance peuvent finir par être écroués. Des Sud-Africains font les faux mariages avec des étrangers pour les aider à obtenir le permis de rester en Afrique du Sud seraient aussi confrontés à de dures pénalités criminelles. Le directeur du département assimile les mariages de convenance à un vol d'identité et souligne que la pénalité doit être "plus ou moins de 15 ans" de pri...lire la suite

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