Il y a un an, les forces de sécurité guinéennes ouvraient le feu sur une manifestation pacifique des militants de l’opposition. Selon l’ONG Human Rights Watch, des membres de la junte au pouvoir avaient planifié l’intervention des forces de sécurité, mais personne n’a été, à ce jour, inquiété et il n’y a pas eu un seul procès. Le président de l’Association des victimes du 28 septembre, Ibrahim Barry, fait état, dans un bilan non exhaustif, de 115 morts, 82 disparus, 109 femmes violées, 2200 b...lire la suite
Il y a un an, les forces de sécurité guinéennes ouvraient le feu sur une manifestation pacifique des militants de l’opposition. Selon l’ONG Human Rights Watch, des membres de la junte au pouvoir avaient planifié l’intervention des forces de sécurité, mais personne n’a été, à ce jour, inquiété et il n’y a pas eu un seul procès. Le président de l’Association des victimes du 28 septembre, Ibrahim Barry, fait état, dans un bilan non exhaustif, de 115 morts, 82 disparus, 109 femmes violées, 2200 blessés dont 326 femmes violentées 426 cas de dommages matériels. Il est plutôt pessimiste quant à la suite judiciaire qui sera donnée à cette affaire.