« Le financement de programmes dédiés à l’atténuation et à l’adaptation au changement climatique en Afrique a suscité de nouvelles formes d’impérialisme orienté vers les ressources, les investissements extractivistes et les opportunités d’accaparement des terres, en particulier de la part de compagnies européennes et chinoises. », écrit Blessing Karumbidza. Ces projets, qui font un usage intensif de surfaces foncières, affectent négativement les conditions de vie et de subsistance des personn...lire la suite
« Le financement de programmes dédiés à l’atténuation et à l’adaptation au changement climatique en Afrique a suscité de nouvelles formes d’impérialisme orienté vers les ressources, les investissements extractivistes et les opportunités d’accaparement des terres, en particulier de la part de compagnies européennes et chinoises. », écrit Blessing Karumbidza. Ces projets, qui font un usage intensif de surfaces foncières, affectent négativement les conditions de vie et de subsistance des personnes qui dépendent de la terre pour leur alimentation et d’autres besoins. Le cas du village Idete en Tanzanie, site d’une plantation arboricole de l’entreprise norvégienne Green Resources AS, constitue un exemple de la manière dont les projets de « développement (prétendument) propre » ne bénéficient pas toujours aux communautés.