PAMBAZUKA NEWS 172: LESOTHO HIGHLANDS WATER PROJECT: BRIBERY ON A MASSIVE SCALE

Le ministre des Affaires étrangères du Sénégal écarte toute polémique avec la Gambie, dans une affaire qui agite les deux pays. L’affaire est partie de conteneurs d’armes trouvés au Nigeria et à destination de la Gambie et en provenance de l’Iran. Le Sénégal s’est tourné non pas vers la Gambie mais plutôt vers le Nigeria et l’Iran. L’ambassadeur du Sénégal en Iran a été rappelé à Dakar pour consultation.

Le Conseil consultatif national du Niger (CCN, parlement de transition), en session extraordinaire, a rejeté le 16 décembre un projet d'ordonnance portant sur l'abolition de la peine de mort dans le pays. Quarante conseillers ont voté contre le projet de loi, qui a reçu seulement le soutien de 27 membres. Quatre conseillers se sont abstenus. Les conseillers opposés à l'abolition de la peine de mort estiment que c'est une disposition dissuasive et un moyen efficace de lutte contre la criminalité.

L’Union africaine (UA) s’apprête à adopter une loi criminalisant le terrorisme et interdisant toute forme de paiement de rançon à des groupes terroristes, a annoncé le 13 décembre à Alger le commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA. "Cette loi va permettre aux pays membres de l’UA de poursuivre ou d’extrader (vers leur pays d’origine) les terroristes en activité sur leur territoire", a précisé Ramtane Lamamra. Selon lui, ce texte permettra également d’"uniformiser" les législations afri...lire la suite

Une délégation de haut niveau de la Commission de l'Union africaine, conduite par son président, Jean Ping, devait se rendre le 16 décembre à Abidjan pour trouver un moyen de sortir la Côte d'Ivoire de l'impasse politique où elle se trouve. La délégation de l'UA, qui comprend le commissaire à la Paix et la Sécurité, Ramtane Lamamra et Victor Gbeho, président de la CEDEAO, entre autres, va d'abord rencontrer le chef de l'Etat nigérian, Goodluck Jonathan, président en exercice de la CEDEAO. Le ...lire la suite

Un pas important a été franchi dans l'enquête sur l'origine du génocide rwandais avec la mise en examen de six militaires soupçonnés de l'attentat qui est au départ du drame, en 1994. Deux juges français, Marc Trévidic et Nathalie Poux, ont notifié au Burundi, terrain neutre volontairement choisi après un accord, des poursuites pour "complicité d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste" à ces suspects. Parmi eux figurent James Kabarebe et Charles Kayonga, respectivement ministr...lire la suite

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