PAMBAZUKA NEWS 172: LESOTHO HIGHLANDS WATER PROJECT: BRIBERY ON A MASSIVE SCALE

Le Conseil de sécurité de l'ONU a exprimé le 16 décembre une profonde inquiétude à propos des "incidents militaires" entre le nord et le sud du Soudan moins d'un mois avant le référendum du 9 janvier qui devrait consacrer la scission du Sud-Soudan. Le référendum est prévu par les accord de 2005 entre le nord et le sud qui avaient mis fin à la guerre civile qui a fait deux millions de morts et la communauté internationale ainsi que les Nations unies sont inquiets d'un retour du conflit à l'oc...lire la suite

Acculé par le président Wade, le ministre iranien des Affaires étrangères, arrivé à Dakar le 12 décembre pour s’expliquer avec les autorités sénégalaises sur l’affaire des armes arraisonnées au Nigeria, n’a pas été bavard. Il s’est limité à assurer que l’Iran ne vise pas le Sénégal. Au contraire, Téhéran entend développer ses relations économiques et commerciales avec Dakar. Mais Manouchehr Mottaki aura la désagréable surprise d’apprendre son limogeage alors qu’il était encore en visite offic...lire la suite

Le Conseil national de régulation et de l’audiovisuel (Cnra) a sanctionné ce groupe de presse Walfadjiri, à la suite de la diffusion par sa télévision, Walf Tv, de l’émission « Business du sexe » à une heure de grande audience. Le groupe de presse est condamné à payer une amende de 5 millions de francs Cfa à verser au Trésor public. Dans le même tempo, la présidente Nancy Ngom Ndiaye et ses collaborateurs ont demandé «l’arrêt immédiat de la diffusion de l’émission».

Le président de l'Initiative pour la résurgence du mouvement anti-esclavagiste international (IRA-Section Mauritanie), Biram Ould Dah Ould Abeid, est depuis le 13 décembre entre les mains de la polcie, en compagnie d'une trentaine de militants de cette ONG. Ces activistes des droits de l'homme sont détenus au commissariat de police de la commune d'Arafat, dans la proche banlieue de Nouakchott, où ils s'étaient rendus pour dénoncer un cas d'esclavage concernant des jeunes filles.

Le ministère ougandais de la Santé a déclaré le 13 décembre que malgré les enquêtes, les épidémiologistes n'ont pas encore réussi à diagnostiquer la maladie étrange qui a tué à ce jour 31 personnes sur les 96 cas décelés dans le nord du pays. Selon le directeur général des services de santé, d’autres enquêtes sont encore menées pour explorer la cause possible de l'épidémie. Il a appelé la population à transporter les cas suspects vers les hôpitaux les plus proches car les personnes ayant reçu...lire la suite

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