PAMBAZUKA NEWS 176: FROM BEIJING TO ADDIS ABABA: WHAT PROGRESS FOR AFRICAN WOMEN?

Pambazuka News a le plaisir d'annoncer son appel à soumissions pour la première édition du Prix Samir Amin. Ce prix annuel, lancé à l'occasion de 80e anniversaire de Samir Amin en 2011, rend hommage à l'extraordinaire contribution faite par ce dernier pour notre compréhension de l'exploitation des peuples d'Afrique et des pays du Sud.

Azls

Avant Ben Ali il y a eu Mobutu. Il y a eu tant d’autres dictateurs que les puissances occidentales ont porté à bout de bras, fermant les yeux sur les violations des droits humains au noms d’intérêts stratégiques, de coteries et de compromissions. Mais aujourd’hui, les potentats et leurs alliés ont de plus en plus de quoi apprendre des leçons de l’histoire. A savoir, entre autres, comme le souligne René Naba, que « l’homme providentiel ne saurait plus être une fin en soi».

E S

Le Sénégal, indépendant depuis cinquante ans, n’a jamais connu de coup d’Etat et a bénéficié d’une stabilité que toute la sous région lui envie. Au moment de son accession à la souveraineté, il était le pays le mieux loti en Afrique de l’ouest du point de vue des infrastructures et des ressources humaines (personnel administratif notamment). Cette longueur d’avance ne semble avoir été ni suffisamment exploitée, ni maintenue, d’autres pays nous ayant largement rejoints sinon dépassés.

S D

La «Révolution du Jasmin», en Tunisie, en a donné une parfaite illustration et Sidy Diop le souligne : «Aucun Etat ne peut se vanter d’être démocratique si sa population est en majorité dans le dénuement, alors qu’une minorité devient de plus en plus riche, avec l’appui des pouvoirs publics, à travers des options économiques qui ne sont pas le résultat d’une consultation spécifique des citoyens». Cette fracture prévaut dans la quasi totalité des pays d’Afrique subsaharienne, même si leurs dir...lire la suite

H A

Dans la crise politique ivoirienne, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest est devenue une arme de pression contre Laurent Gbagbo. Et comme effet collatéral, elle a conduit le Gouverneur de cette institution financière régionale à démissionner. Pour Jean-Paul Dias, la décision du Conseil des ministres de l’UEMOA qui a conduit à cette issue «est triplement illégale».

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