La «Révolution du Jasmin», en Tunisie, en a donné une parfaite illustration et Sidy Diop le souligne : «Aucun Etat ne peut se vanter d’être démocratique si sa population est en majorité dans le dénuement, alors qu’une minorité devient de plus en plus riche, avec l’appui des pouvoirs publics, à travers des options économiques qui ne sont pas le résultat d’une consultation spécifique des citoyens». Cette fracture prévaut dans la quasi totalité des pays d’Afrique subsaharienne, même si leurs dir...lire la suite
La «Révolution du Jasmin», en Tunisie, en a donné une parfaite illustration et Sidy Diop le souligne : «Aucun Etat ne peut se vanter d’être démocratique si sa population est en majorité dans le dénuement, alors qu’une minorité devient de plus en plus riche, avec l’appui des pouvoirs publics, à travers des options économiques qui ne sont pas le résultat d’une consultation spécifique des citoyens». Cette fracture prévaut dans la quasi totalité des pays d’Afrique subsaharienne, même si leurs dirigeants essayent de faire de ce qui se passe en Tunisie et en Egypte une réalité d’un «autre monde». Sidy Diop le souligne à travers l’exemple du Sénégal.