Le 12 février, l’ex-président américain George Bush devait se rendre en Suisse pour une visite à Genève. Pour le secrétaire général de l’Organisation Mondiale Contre la Torture, sa présence sur son territoire aurait dû pousser la Suisse à «ouvrir une enquête pour torture», comme elle se doit de le faire «contre toute personne se trouvant qui aurait autorisé, participé ou se serait fait complice, sous quelle que forme que ce soit, d’actes constitutifs d’un tel crime». Devant les risques de man...lire la suite
Le 12 février, l’ex-président américain George Bush devait se rendre en Suisse pour une visite à Genève. Pour le secrétaire général de l’Organisation Mondiale Contre la Torture, sa présence sur son territoire aurait dû pousser la Suisse à «ouvrir une enquête pour torture», comme elle se doit de le faire «contre toute personne se trouvant qui aurait autorisé, participé ou se serait fait complice, sous quelle que forme que ce soit, d’actes constitutifs d’un tel crime». Devant les risques de manifestation, la visite a été finalement annulée.