PAMBAZUKA NEWS 177: HOW DO WE NAME THE DARFUR CRISIS?

Moghawemt

Trente ans d’un régime autocratique s’effondre. En quelques jours, le souffle révolutionnaire en provenance de la Tunisie a mis à terre le système Moubarak. La soif de liberté, de dignité et de justice sociale longtemps réprimée ne peut plus être contenue, malgré une répression féroce qui a fait plus de 300 morts. Et pour les signataires de cet appel, «le soulèvement populaire ne se contentera pas de vagues promesses de "transition" démocratique».

Morgan Tsvangirai,avait tiré la sonnette d'alarme en début de semaine, devant les intimidations et les arrestations arbitraires dont sont victimes ses membres. Pour le Premier ministre zimbabwéen, la situation n'est pas propice à la tenue d'élections libres et justes. Or le président Robert Mugabe souhaite que des élections se tiennent dans les prochains mois. Ces derniers jours, les partisans de ce dernier ont mené des actes de violence dont ont souffert les partisans de son Premier ministre.

Après le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) qui a appelé le 10 février, à une résolution urgente de la crise en Côte d'Ivoire, qui "aggrave la situation humanitaire", c'est au tour de l`Organisation internationale pour les migrations (OIM) de tirer la sonnette d'alarme. Selon cette organisation, près de 82.000 personnes ont dû abandonner leur maison pour fuir les violences post-électorales en Côte d`Ivoire. Ces violences ont fait plus de 296 morts selon l’ONU. Quelque...lire la suite

Parce que la problématique ne relève pas de son département, le ministre sénégalais de la Santé refuse de se prononcer sur la mise en place d’une loi sur le viol et l’inceste. En fait, cette loi est une véritable patate chaude pour les autorités sénégalaises. En effet, le Sénégal n’en est pas à sa première tentative d’incorporer le viol et l’inceste dans la loi sur l’avortement. Il y a cinq ans, lorsque la loi sur la santé de la reproduction était sur la table des députés, cet aspect relatif ...lire la suite

Le marché burkinabè est marqué depuis quelques années par une prolifération sans précédent des produits chinois. Il y a de cela quelques temps encore, l’on classait dans les produits de moindre qualité ceux qui venaient de la Chine. La préférence des consommateurs était tournée vers les produits d’origine occidentale (Paris, Amsterdam et New York). Qu’est-ce que l’on remarque aujourd’hui ? Presque tout le monde est au même niveau en matière d’accès aux articles électroménagers, vestimentaires...lire la suite

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