PAMBAZUKA NEWS 178: Violently intent on keeping us in poverty

Toute la presse nord-africaine et même au-delà retient son souffle : le pouvoir du colonel Kadhafi serait-il en train de vaciller ? Et bien pour El Watan, en Algérie, la réponse est oui… « Kadhafi ébranlé », s’exclame le journal. « Des affrontements entre manifestants et agents des forces de l’ordre ont fait 38 blessés à Benghazi dans la nuit de mardi à mercredi. De jeunes Libyens ont scandé des slogans hostiles au régime. Appel à une +journée de la colère+ aujourd’hui. (…) C’est une première...lire la suite

Ce devait être un événement majeur pour les « altermondialistes ». L’organisation à Dakar, en terre africaine, de la 11ème édition du Forum social mondial (FSM). Ce devait être l’expression de la capacité de mobilisation des sociétés civiles autour d’un seul mot d’ordre : « Un autre monde est possible ». L’Histoire en a décidé autrement dès lors que ce sont les événements de Tunis et du Caire qui ont fait la « une » tandis que les « alters », à Dakar, avaient du mal à faire entendre leur voix...lire la suite

L'ex-président tunisien Ben Ali aurait été victime d'une attaque cérébrale et serait dans un état critique à Djedda en Arabie saoudite, rapportent plusieurs sources. Un peu plus d'un mois après son départ de Tunisie sous la pression de la rue après 23 ans de pouvoir, l'ancien président tunisien a été victime «d'un accident vasculaire cérébral). Le gouvernement tunisien de transition n'a voulu «ni confirmer ni démentir» la gravité de son état de santé. L'ex-président est, comme son épouse, sou...lire la suite

La politique des naissances jusque là menée par nos Etats n’est pas appropriée et risque même d’avoir de fâcheuses conséquences sur l’avenir du pays. C’est ce qui ressort du constat fait par des chercheurs Européens, mais aussi africains. Ces derniers l’ont fait savoir à la faveur de la conférence sous régionale sur le planning familiale à Ouagadougou. Des voix autorisées se font désormais entendre pour dénoncer la politique des gouvernements africains sur la question. De leurs cotés, les éc...lire la suite

Le 26 mars 1991, le peuple malien est venu à bout de l’apache régime de Moussa Traoré. Celui-ci a été lâché par la France coloniale dès lors qu’il a osé dire à la face de François Mitterrand, ancien président français, que la «démocratie n’est pas une camisole de force». C’était au sommet de la Baule de 1990. Après Moussa, rien n’a fondamentalement changé : la gabegie, l’escroquerie, les vendettas financières, la délinquance financière, le népotisme, l’achat des consciences, la surfacturation...lire la suite

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