PAMBAZUKA NEWS 179: Women and gender in postconflict reconstruction

Trois soldats sénégalais ont été tués et trois blessés le 26 février par des rebelles présumés en Casamance, région du sud du Sénégal en proie depuis deux mois à une recrudescence des activités des indépendantistes contre l'armée. Cette nouvelle attaque porte à 19 le nombre de soldats sénégalais tués depuis le 27 décembre dans cette région. Les négociations entre le gouvernement du président sénégalais Abdoulaye Wade et le MFDC, divisé en de multiples factions politiques et militaires, sont a...lire la suite

Plusieurs membres et partis d’opposition avaient appelé à manifester le 23 février. Certains réclamaient le départ de Paul Biya. A Douala, l’appel n’a pas été suivi par la population puisque 300 personnes environ étaient présentes avant le début de la marche. Le rassemblement a été rapidement dispersé avant que les rangs de la manifestation puisse grossir. Six membres de l'association qui faisaient partie des organisateurs de la manifestation avaient été arrêtés avant le début de la marche ve...lire la suite

Après la rue, c’est au tour de deux partis politiques marocains, membres du gouvernement, d’appeler à des réformes. Il s’agit du parti socialiste (l’Union Socialiste des Forces Populaires (USFP) et du Mouvement populaire (MP). Tous deux ont demandé une réforme de la Constitution. D’autres voix qualifient la position de ces deux partis “d’opportuniste“, en précisant que l’écart entre les partis politiques marocains et le peuple n’a cessé de se creuser ces dernières années.

Menaces directes, coups de téléphone anonymes et messages d’intimidation sont parmi les tactiques utilisées pour harceler les défenseurs des droits de l’homme en République démocratique du Congo, dans un climat de sécurité qui ne cesse de se détériorer. Sur le qui-vive depuis l’assassinat en juin 2010 du président de l’association la Voix des sans voix (VSV), Floribert Chebeya, alors qu’il était en rendez-vous à l’Inspection générale de la police à Kinshasa, une cinquantaine d’associations de...lire la suite

Le retour chez eux de milliers de travailleurs égyptiens, à la suite de manifestations massives contre le régime de Kadhafi en Libye, suppose des pertes de plusieurs millions de dollars en transferts de fonds. Par ailleurs, les émigrés rentrés au pays risquent de se retrouver au chômage. Selon le ministère du Travail égyptien, environ 1,5 million d’Égyptiens travaillent et vivent en Libye. Ils envoient environ 1,5 milliards de livres égyptiennes (254 millions de dollars) par an au pays.

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