Pambazuka News 188: Have the slaves left the master's house?

Le violent assassinat d’une jeune militante lesbienne dans un township sud-africain est le dernier d’une "épidémie" de crimes haineux visant des homosexuels, a estimé le 3 mai l’organisation de défense des Droits de l’Homme Human Rights Watch. La violence dont sont victimes les lesbiennes est un problème récurrent en Afrique du Sud, dont la législation progressiste en matière de droits des homosexuels coexiste difficilement avec une forte homophobie. Les militants disent que les lesbiennes so...lire la suite

Trente-huit personnes ont été tuées dans le nord du Kenya lors d’une attaque menée le 3 mai par des membres armés d’une communauté rivale vivant de l’autre côté de la frontière, en Ethiopie, selon un bilan annoncé le 4 mai par l’administration locale kenyane. Les communautés turkana au Kenya et merile en Ethiopie voisine se disputent depuis des années des pâturages et les meilleures zones de pêche du lac Turkana, dans cette région quasi-désertique. Les vols de bétail et les attaques en représ...lire la suite

Les autorités maliennes ont constaté la présence sur leur territoire «d'armes lourdes volées» en Libye lors du soulèvement dans ce pays, a révélé le ministre malien des Affaires étrangères, Soumeylou Boubeye Maïga. «C'est une menace de plus, non seulement pour les étrangers, mais pour l'Etat malien lui-même», a ajouté M. Maïga, interrogé sur l'influence de cette crise sur Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui opère dans le Sahel, notamment au Niger et en Algérie, pays frontaliers de la Li...lire la suite

Nos confrères de la presse africaine ne sont pas tendres avec l’équipe de France, sous le feu des projecteurs depuis la tristement fameuse affaire des quotas de joueurs binationaux. De l’Algérie au Cameroun, en passant par le Sénégal, le Maroc et la Tunisie via la Côte d’Ivoire et le Gabon, les journalistes du continent ne se font pas prier pour tâcler les «Bleus» de Blanc, qui n’ont rien de "black-blanc-beur".

Les associations AIDES et ACT UP se sont rassemblées le 3 mai devant le Sénat, à Paris. Elles protestent contre le projet de loi du gouvernement français qui entend restreindre le droit de séjour des immigrés malades en situation irrégulière. Actuellement 28 000 personnes malades d’origine étrangère sont menacées par cette loi. Leur carte de séjour risque de ne pas être renouvelée et ils n’auront ainsi plus accès aux soins médicaux. L’une des rares africaine à avoir participé au rassemblement...lire la suite

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