Pambazuka News 191: Trade liberalisation, hunger and starvation

Monasosh

Tout comme dans la période de flux des luttes du passé, le mouvement démocratique anti-impérialiste et social se heurte en Égypte à un bloc réactionnaire puissant. Ce bloc peut être identifié dans les termes de ses composantes sociales (de classes, évidemment) mais il doit l’être tout également dans ceux qui définissent ses moyens d’intervention politique et des discours idéologiques au service de celle-ci.

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Les trois puissances qui ont dominé la scène moyen-orientale au cours de toute la période de reflux (1967-2011) sont les États-Unis, patron du système, l’Arabie Saoudite et Israël. Il s’agit là de trois alliés intimes. Ils partagent tous les trois la même hantise de l’émergence d’une Égypte démocratique. Car celle-ci ne pourrait être qu’anti-impérialiste et sociale, prendrait ses distances à l’égard du libéralisme mondialisé, condamnerait l’Arabie Saoudite et les pays du Golfe à l’insignifian...lire la suite

Le rôle de l’Espagne dans l’origine des conflits et des tragédies qui secouent le Congo depuis les années 1960, est peu connu. Et pourtant, rappelle Augustin Velloso, aux côtés de la Belgique et des Etats-Unis, ainsi que des entreprises extractives multinationales du Katanga, «elle aura collaboré d’une part au prolongement de l’impérialisme nord-américain en Afrique, d’autre part aux graves violations des Droits de l’homme au Congo». Surtout du fait de son soutien à Tshombé.

Pour un homme politique congolais, les chemins qui mènent à la conquête du pouvoir passent forcément par une (auto) affirmation dans les capitales occidentales. Mais selon J-P Mbelu, les meilleures amitiés pour le devenir de la Rd Congo ne se trouvent peut-être pas là. L’inventaire historique, qui va de l’assassinat de Lumumba à celui de Laurent Désiré Kabila, reste un indicateur qui pourrait éveiller les consciences.

Après l’annonce de la démission de Dominique Strauss-Kahn et sa détention dans une prison de New-York pour une affaire de mœurs, les spéculations se sont accélérées quant à la succession à la tête du Fonds Monétaire International (FMI). Tandis que tout le monde s’interroge sur le successeur de Strauss-Kahn à la tête de l’institution, plusieurs noms sont avancés. Parmi ceux-ci M. Trevor Manuel, Chef de la Commission Afrique du Sud de la planification nationale, à qui il est reconnu le mérite d...lire la suite

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