PAMBAZUKA NEWS 192: SOUTHERN SUDAN’S PEACE AGREEMENT: A REALISTIC CHANCE FOR HUMAN RIGHTS?

Water.org

Un peu partout en Afrique, la privatisation du secteur de l’eau s’est systématiquement traduite par des hausses de tarifs sans que l’amélioration du service soit toujours à la hauteur. Ceci a souvent conduit à la révolte des usagers qui ne peuvent plus payer et se mobilisent pour obliger leur gouvernement à rompre les contrats. Or, même si a fait de l’accès à l’eau potable un droit humain fondamental, les multinationales sont restées dans leur logique : s’ouvrir de nouveaux marchés… aux frais...lire la suite

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Aussi bien les partenariats public-public Sud-Sud que les partenariats Nord-Sud présentent des avantages et des inconvénients. Combiner ces deux modèles dans le cadre de partenariats en réseau constitue un moyen efficace de mobiliser expertise et financements et obtenir les résultats souhaités. Un tel partenariat en réseau, impliquant six opérateurs publics de l’eau d’Europe et deux d’Afrique, a été mis en place pour améliorer l’accès à l’eau en Mauritanie. Ce partenariat repose sur une base ...lire la suite

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Les réformes du secteur de l’eau ont commencé à se mettre en place dans les années 1990, sur instigation de la Banque mondiale, avec une approche de privatisation. Ceci a apporté des améliorations par rapport à la situation qui prévalait à la fin des années 80. Mais par-delà ce constat, Elimane Diouf et Olivier Petitjean avancent qu’une solution de retour à la gestion publique semble seule de nature à poursuivre les progrès réalisés et à remédier aux problèmes structurels identifiés. Elima...lire la suite

USGAO

Les opérateurs de l’eau doivent être des institutions publiques efficaces, responsables et honnêtes, assurant un service universel. Cependant, de nombreux services de l’eau manquent de la solidité institutionnelle, des ressources humaines, de l’expertise ou de l’équipement technique, ou encore des capacités financières ou managériales nécessaires. Ils ont besoin de soutien pour renforcer leurs capacités.

@ IRIN

De nouveaux acteurs sont apparus dans le secteur de l’eau, avec les réformes entreprises au Sénégal. On se retrouve ainsi avec une gestion multiforme où cohabitent les règles traditionnelles, les règles officielles, et les règles pragmatiques résultant de la confrontation des deux premières. Et comme le constate Moussa Diop, «on note des situations de fusions et de confusions, des écarts et une concurrence entre les normes créant une situation de gestion anomique».

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