Pour régler leurs conflits, les Etats font de plus en plus appel à des sociétés privées, qui sous-traitent les combats à des mercenaires. Une guerre privatisée, où les dérapages sont légion, comme on le voit en Afrique. La privatisation de la guerre est rarement bon signe, car elle est symptomatique d’un désengagement des autorités centrales, qui cèdent la responsabilité de la conduite d’opérations militaires à des intervenants privés dont les motivations sont forcément sujettes à caution. De...lire la suite
Pour régler leurs conflits, les Etats font de plus en plus appel à des sociétés privées, qui sous-traitent les combats à des mercenaires. Une guerre privatisée, où les dérapages sont légion, comme on le voit en Afrique. La privatisation de la guerre est rarement bon signe, car elle est symptomatique d’un désengagement des autorités centrales, qui cèdent la responsabilité de la conduite d’opérations militaires à des intervenants privés dont les motivations sont forcément sujettes à caution. De nos jours, elle est la conséquence d’un retour à la professionnalisation des forces armées.