PAMBAZUKA NEWS 192: SOUTHERN SUDAN’S PEACE AGREEMENT: A REALISTIC CHANCE FOR HUMAN RIGHTS?

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Au Mali, des incitations financières pour pousser les exciseuses à renoncer à leurs pratiques se heurteraient à des réticences. La raison ? Celles-ci gagneraient encore plus en continuant à exciser les filles, mais aussi à alimenter un trafic qui est monté autour du commerce clitoris. Les clients sont aussi bien des hommes que des femmes. Pour Zombre Pascal, que ce trafic soit une réalité ou non, il y a là de quoi «nourrir une inquiétude légitime quant aux succès de la lutte contre l’excision...lire la suite

Du 24 au 26 mai, les représentants des syndicats africains, des agriculteurs, des femmes et de groupes religieux, ainsi que des organisations non-gouvernementales clés et des réseaux préoccupés par la crise du changement climatique, se sont réunis à Johannesburg, en Afrique du Sud, dans le but de discuter des stratégies pour pouvoir faire face à la crise du climat, à ses causes premières et ses conséquences.

Pour régler leurs conflits, les Etats font de plus en plus appel à des sociétés privées, qui sous-traitent les combats à des mercenaires. Une guerre privatisée, où les dérapages sont légion, comme on le voit en Afrique. La privatisation de la guerre est rarement bon signe, car elle est symptomatique d’un désengagement des autorités centrales, qui cèdent la responsabilité de la conduite d’opérations militaires à des intervenants privés dont les motivations sont forcément sujettes à caution. De...lire la suite

Le ministre français de l’Intérieur, dans sa détestation de ceux qu’ils présentent comme des immigrés, s’est trouvé une nouvelle cible : les enfants de familles « immigrées » (traduisez originaires du Maghreb et d’Afrique), coupables – selon lui – de représenter les deux tiers des échecs scolaires, une statistique qu’il est bien en peine d’étayer. Les chercheurs en éducation, c’est leur expertise, ont immédiatement répliqué au ministre et confronté ses propos aux données existantes. Mauvaise ...lire la suite

La médiation du président sud-africain Jacob Zuma en Libye a échoué et le colonel Kadhafi s'accroche toujours au pouvoir, malgré la poursuite des raids de l'Otan. Le Conseil de sécurité des Nations unies qui s'est réuni le 31 mai 2011 sur la crise libyenne n'a pu que constater l'impasse dans lequel se trouve le pays. Le rapporteur de l'ONU a observé devant le Conseil que les défections se poursuivent dans l'entourage du colonel Kadhafi, mais les combats restent figés autour de Misrata. L'Inde...lire la suite

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