PAMBAZUKA NEWS 193: Darfur and Togo: Challenges for the AU

1 - La foi et la politique du terrorisme

Par Ayi Kwei Armah
L'histoire intellectuelle de l'Afrique met bien en perspective les questions brûlantes de notre époque, y compris l'impérialisme, la mondialisation et la culture du terrorisme, note Ayi Kwei Armah dans cet article de « Global Breaking News ». Et de rappeler que l'histoire pourrait «changer notre perception de l'Afrique, et la perception de soi en tant qu'Africains, nous permettant de quitter la cale étouffante dans laque...lire la suite

Stuart

La visite du président gabonais, Ali Bongo Odimba, aux Etats Unis, du 6 au 9 juin a suscité une levée de boucliers au sein de la société civile gabonaise. Au président Barak Obama, ses membres ont adressé une lettre d’interpellation pour lui faire le point sur un pays à la démocratie dévastée, à la gouvernance ruineuse. Mais aussi pour lui rappeler le sens de son discours d’Accra, qui doit fonder ses rapports avec les dirigeants africains.

Magharebia

Dans le sillage des révoltes qui ont fait basculer le cours de l’histoire en Tunisie et en Egypte, le Mouvement du 20 février, porté par de jeunes Marocains, assume et revendique cette aspiration à la liberté et à la justice sociale. Sous le slogan «Des citoyen(ne)s pas des sujets», les associations issues de l’immigration marocaine ont décidé de s’engager avec eux «dans cette dynamique en cours des révolutions des peuples du Maghreb et du Machrek», pour un Etat de droit.

Wikimedia

Le 29 mai 1966, le jour de l’Affirmation des Igbo, marque aussi bien le début du génocide de 1966 contre le peuple Igbo que le jour où ils ont décidé de survivre à la violence qui s’est déchaînée contre eux. Pour Herbert Ekwe-Ekwe, «ce génocide fondateur, suite à la conquête européenne de l’Afrique, est le pire de l’Afrique du 20ème siècle». Il rappelle que c’est sur ces assassinats de 3,1 millions de personnes que prendra naissance la sécession du Biafra.

R O

Comment convertir la lutte pour la défense des droits de l’homme en une lutte avec les Congolais et les Congolaises afin qu’ils (elles) deviennent sujets de leurs droits sociaux, économiques et culturels et de leurs libertés politiques ? Comment faire avec les Congolais et les Congolaises dont ces droits et libertés sont constamment violés pour qu’ils (elles) rompent avec leur statut de « victimes innocentes » défendues par quelques dignes filles et fils du Congo ? Afin qu’ils deviennent un ...lire la suite

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