Pambazuka News 195: HIV/AIDS - The dilemma of the inevitable

La Chine a reçu à Pékin le président du Conseil national de transition libyen, déclarant que cet organisme était un "interlocuteur important". Pour Jean-Pierre Cabestan, directeur du Département des études internationales de l’Université baptiste de Hong Kong, « la Chine fait preuve de pragmatisme, elle prend en compte la réalité du terrain. Elle a vu que Mouammar Kadhafi a perdu l’appui de la Ligue arabe et de la Russie et que la situation est plutôt favorable aux rebelles. De plus, les rela...lire la suite

L'Alliance atlantique a reconnu avoir tué par erreur des civils - au moins neuf, selon le régime libyen - lors d'un bombardement à Tripoli. L'Otan, qui visait initialement un site militaire, parle d'une "erreur dans le système". Il s'agit de la première "bavure" de l'Otan à Tripoli depuis qu'elle a pris le le 31 mars les rênes de l'intervention internationale en Libye, sous mandat de l'ONU, pour protéger la population civile de Mouammar Kadhafi. Le18 juin, elle avait déjà reconnu avoir accide...lire la suite

Pendant sa visite en Afrique du Sud, Michelle Obama s'est rendue au domicile de Nelson Mandela pour une brève rencontre. Forte en émotion et en symbole. La lutte anti-apartheid représente beaucoup pour Obama, qui a déclaré que cette cause avait été à l'origine de sa conscience politique. Quand il était encore sénateur de l'Illinois, en 2006, Barack Obama avait rencontré Nelson Mandela. La photo de la rencontre trône désormais sur le bureau de ce dernier, a expliqué l'entourage de la première ...lire la suite

Ghissa Feltou, le nouveau maire élu d’Agadez est un ex-rebelle. C'est le cas aussi du président élu du Conseil régional, Mohamed Anako, figure de proue de la rébellion touareg des années 1990 au Niger. Il s'est présenté sous les couleurs du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme, PNDS, au pouvoir. Mohamed Anako qui vient d’être élu président du Conseil régional a été l’un des responsables de la rébellion des années 1990. Il s’était depuis converti en politique. Autre grosse pointu...lire la suite

Khartoum et l'ex-rébellion sudiste ont accepté de retirer leurs forces armées de la région frontalière d'Abyei, qui sera sécurisée par des troupes éthiopiennes, selon l'ex-président sud-africain Thabo Mbeki, médiateur dans la crise. A quelques semaines de la déclaration formelle d'indépendance du Sud, le 9 juillet, l'accord prévoit le déploiement de 4.000 Casques bleus éthiopiens, le retrait des forces soudanaises et la démilitarisation d'Abyei, une enclave entre le sud et le nord-Soudan. Les...lire la suite

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