Pambazuka News 198: Genocide and the history of violent expansionism

« Crise sans précédent », « tragédie humaine inimaginable », situation au « coût humain catastrophique » : la pire sécheresse qu'ait connue la corne de l'Afrique en 60 ans menace la survie de centaines de milliers de personnes, une situation qui alarme les organisations humanitaires. La situation est particulièrement critique en Somalie, où la guerre civile vient s'ajouter à la sécheresse, ce qui a forcé un grand nombre de paysans à fuir les régions rurales du sud et les plaines avoisinantes.

Nelson Mandela est rentré dans son village d’enfance pour célébrer le 18 juillet son 93e anniversaire à l’abri des regards, alors que toute l’Afrique du Sud et même le monde s’apprête à lui rendre hommage en multipliant les bonnes actions désormais traditionnelles de la "Journée Mandela". Dans toutes les écoles 12,4 millions d’enfants doivent chanter un "joyeux anniversaire" spécial, africanisé pour l’occasion par un compositeur local.

La communauté somalienne de Toronto commence à s'organiser pour venir en aide aux victimes de la pire sécheresse en 60 ans à frapper la Corne de l'Afrique et qui engendre une terrible famine. Dix millions de Somaliens, d'Éthiopiens et de Kenyans sont touchés par la sécheresseet les enfants sont les plus menacés. Environ 500 000 d'entre eux sont menacés d'être séparés de leur famille.

e résultat du vote effectué le 12 juillet par le Parlement fraçais, sur la prolongation de l'intervention militaire en Libye est sans appel. A l'Assemblée nationale, 482 députés ont voté pour, et seulement 27 contre. Au Sénat, 314 élus ont voté pour, 24 contre. Après quatre mois de frappes, les troupes du colonel Kadhafi continuent de résister et les insurgés n'ont pas réussi à prendre le pouvoir. Et une intervention terrestre n'étant pas à l'ordre du jour, le Premier ministre l'a rappelé lo...lire la suite

Les rebelles libyens se sont rendus responsables d'incendies, de pillages et d'abus sur des civils lors de leur offensive sur Tripoli à partir du Djebel Nafusa (ouest), a accusé le 14 juillet Human Right Watch (HRW). Un commandant rebelle de la région, que l'organisation identifie comme le colonel El-Moktar Firnana, a admis que des abus avaient été commis et que certains combattants ou sympathisants avaient été punis.

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