Pambazuka News 198: Genocide and the history of violent expansionism

La 8ème édition du Festival panafricain de la musique (FESPAM) qui n'a vécu qu'une soirée à Brazzaville, a été suspendue et décalée en juillet 2013. Le gouvernement de la République du Congo a décidé de décaler en juillet 2013 le FESPAM après la bousculade à l'entrée du stade Félix Eboué ayant coûté la vie à 7 personnes. Institué en 1996, le FESPAM est une grande manifestation culturelle et scientifique biennale qui vise essentiellement la promotion de la musique africaine et de la diaspora d...lire la suite

Le gouvernement congolais va consacrer 6,6 millions de dollars, à travers l’Unicef, pour une éducation de qualité en faveur des enfants les plus vulnérables. En effet le Ministère de l’éducation congolais met en place un projet de financement qui permettra à plus de 8.000 enfants exclus du système scolaire, de bénéficier de programmes d’éducation de base adaptés. D’une durée de trois ans (2011-2013), il portera, notamment sur l’aménagement de 36 centres communautaires d’éveil du jeune enfant ...lire la suite

Sur un continent où les taux de travail décent n'atteignent pas les 10% selon le Bureau international du travail (BIT), 5% de travailleurs seulement et essentiellement du secteur formel sont couverts par la sécurité sociale en Afrique. Le constat établi révèle des faiblesses institutionnelles avec l'absence d'institutions adéquates pour la promotion de la protection sociale.

Le Premier ministre libyen aurait assuré à un émissaire russe qu’un plan était en place pour "faire sauter" Tripoli en cas d’attaque des rebelles. Moscou entend toutefois s’appuyer sur cet homme pour mener des négociations court-circuitant Mouammar Kaddafi. L’hypothèse paraît complètement fantaisiste. Mais du fait de la personnalité, pour le moins instable, du « Guide » libyen et de l’identité de celui qui la rapporte, le doute subsiste... Mikhaïl Marguelov s’était rendu à Tripoli le 16 juin ...lire la suite

Un comité chargé de proposer des réformes politiques au Burkina Faso a échoué à s'accorder sur une révision de la Constitution qui permettrait au président Blaise Compaoré de briguer un nouveau mandat en 2015. Les partisans du chef de l'État demandent la révision de cet article pour lui permettre de briguer sa succession au terme de ce qui est pour l'instant son dernier mandat légal. La constitution limite depuis 2002 à deux le nombre de mandat.

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