PAMBAZUKA NEWS 207: The case for corporate reparations

Le gouvernement nigérien maintient son refus d’extrader Saadi Kadhafi. Le fils de l’ancien guide libyen faisait partie d’un convoi d’une dizaine de personnalités parmi lesquelles figuraient trois généraux. Ils fuyaient la Libye lorsque le convoi a été intercepté, par une patrouille de l’armée nigérienne, le 11 septembre 2011, au nord d’Agadez, région frontalière avec la Libye. A la demande des nouvelles autorités libyennes, Interpol a émis une « notice rouge » pour demander l’arrestation de S...lire la suite

Le ministre ivoirien des droits de l’Homme a déclaré qu’un transfert de Laurent Gbagbo à La Haye devant la Cour pénale internationale (CPI) "faciliterait le processus de réconciliation" en Côte d’Ivoire. Laurent Gbagbo est accusé par le nouveau pouvoir ivoirien de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre en raison de son refus d’accepter sa défaite à la présidentielle de 2010, et est donc tenu pour responsable des morts (plus de 3000) de la crise post-électorale. " Si l’ex-président n’...lire la suite

Questions "uniquement réservées aux Noirs", pièces administratives quasi-impossibles à fournir, enquêteurs en majorité maures: pour les Noirs de Mauritanie, le recensement en cours dans leur pays a pour seul but de les marginaliser, ce dont se défend le gouvernement. Le gouvernement du président Mohamed Ould Abdel Aziz a lancé le recensement en mai pour mettre en place un nouveau système d'identification des Mauritaniens, après avoir promulgué un nouveau Code civil en décembre 2010. Un mouvem...lire la suite

Malgré deux semaines d'offensive, les combattants du Conseil national de transition (CNT) butaient toujours à Syrte sur la résistance farouche des forces loyalistes, qui les empêchent de prendre pied dans cette ville côtière située à 360 km à l'est de Tripoli. A Bani Walid, autre fief pro-Kaddafi à 170 km au sud-est de la capitale, les combattants pro-CNT, positionnés aux abords de cette vaste oasis au relief accidenté, ne parvenaient pas non plus à progresser, malgré près d'un mois de combat...lire la suite

Au lendemain d’une fusillade sur le pont du Wouri à Douala, la sécurité a été renforcée à tous les points sensibles des principales villes du Cameroun. Jeudi 29 septembre, un groupe de cinq individus en treillis militaires, et portant des banderoles avec des messages hostiles au président Paul Biya, a coupé la capitale économique en deux, paralysant toutes les activités durant la matinée. Dans les rues de Douala et Yaoundé, de petits groupes de deux ou trois gendarmes patrouillent à pied dans...lire la suite

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