PAMBAZUKA NEWS 209: IMF - New tool for bag of tricks

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Paul Biya est reparti pour un troisième mandat. Un système électoral bien verrouillé lui offre une réélection sans coup férir. Ainsi l’autocrate camerounais s’est repris après le mouvement populaire qui l’avait déstabilisé en 2008, dont la répression avait causé quelque 140 morts. Pour Pierre Sidy, l’opposition politique a failli pour n’avoir «pas pris la direction politique de ces mouvements sociaux et n’a pas réussi à les structurer et à les ancrer dans les quartiers populaires».

Durban+10 est passé dans une quasi indifférence de la part des médias internationaux. Pas étonnant quand on sait que les Etats qui régulent le monde et avaient voulu vider de tout son contenu, il y a dix, la Conférence contre le racisme, la discrimination, la xénophobie et l’intolérance associée, continuent de s’enfoncer dans la même logique. Derrière leurs masques de vertu, le racisme, la xénophobie et l’intolérance continuent de les nourrir. «Certains, note Mireille Fanon-Mendès-France, n’h...lire la suite

J K

Le dossier Habré s’enlisant au Sénégal, l’Union Africaine (UA) explorerait une nouvelle piste visant à confier son procès aux autorités rwandaises. Kigali aurait accepté l’offre, mais pour les ressortissants de ce pays réfugiés au Sénégal, le Rwanda n’a pas les attributs d’un Etat de droit lui permettant de juger l’ancien dictateur tchadien.

En novembre, le conseil de la Banque mondiale siègera sur une nouvelle forme de financement, le « Financement-programme pour les résultats (Prêt P4R) ». Cette initiative pourrait anéantir des décennies de travail pour établir des normes de protection environnementale et sociale et les mécanismes de responsabilité à la Banque. Des organisations de la société civile africaine invitent le Conseil d'administration de la BM à rejeter le projet P4R et à prendre un engagement fort à respecter les s...lire la suite

L G

Depuis 50 ans la France couvre un crime d’Etat. Il a eu le 17 octobre 1961, quand la police parisienne s'attaque à des manifestants algériens et fait plus de 200 morts. Certains tués par balles, d'autres noyés dans la Seine. Du général De Gaulle à Sarkozy, ce massacre a été couvert comme une décision politique délibérée. Car jamais elle n’a été désapprouvée. Pour Emmanuel Terray, «il est temps que prenne fin ce silence complice».

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