Pour la première fois, le rapport de l’Observatoire des Zones urbaines sensibles (ZUS) en France, publié le 2 novembre, détaille les conditions de vies des immigrés qui représentent 52,6 % de la population de ces quartiers. Dans les ZUS, le taux de chômage est de 28,6% contre 10,6% pour ceux vivants dans les agglomérations. Les zones sensibles sont en proie à une « ghettoïsation », puisque 85% des immigrés qui y vivent ont pour voisins des personnes issues elles aussi de l’immigration, révèle...lire la suite
Pour la première fois, le rapport de l’Observatoire des Zones urbaines sensibles (ZUS) en France, publié le 2 novembre, détaille les conditions de vies des immigrés qui représentent 52,6 % de la population de ces quartiers. Dans les ZUS, le taux de chômage est de 28,6% contre 10,6% pour ceux vivants dans les agglomérations. Les zones sensibles sont en proie à une « ghettoïsation », puisque 85% des immigrés qui y vivent ont pour voisins des personnes issues elles aussi de l’immigration, révèle le rapport. Les habitants doivent également faire face à des problèmes d’insécurité.