Pambazuka News 217: In search of transformation: Kenya’s constitutional crisis

Trois semaines après avoir été élu président de la République à l’issue d’un scrutin émaillé de nombreuses irrégularités, Joseph Kabila, 40 ans, a prêté serment le 20 décembre dans une capitale congolaise maintenue sous haute surveillance, après les violences de ces dernières semaines. Parmi les chefs d’État invités, seul Robert Mugabe, avait fait le déplacement jusqu’à Kinshasa.

Les leaders des partis de l’opposition ayant refusé de participer aux législatives du 17 décembre dernier ont invité le 20 décembre le peuple gabonais et la communauté internationale à ne pas reconnaitre ledit scrutin. Le président du CDJ, Jules Aristide Bourdès Ogouliguendè, l’un des tenants du boycott, a estimé que les députés élus au cours de cette élection n’auront aucune légitimité du fait du taux d’abstention très élevé, sans apporter les preuves.

La Russie a demandé le 19 décembre une enquête approfondie sur la mort de civils libyens lors des bombardements menés par l’Otan, ayant abouti au renversement du régime de Mouammar Kadhafi. Dans un communiqué publié le 20 décembre, l’Otan a indiqué être disposée à enquêter sur la mort de civils dans des raids menés au cours de la guerre en Libye, tout en précisant n’avoir été saisie d’aucune plainte ou demande en ce sens des nouvelles autorités libyennes.

Huit militaires de l’armée sénégalaise ont trouvé la mort le 20 décembre lors d’une intervention contre les rebelles indépendantistes dans le département de Bignona en Casamance. La Casamance, constituée des régions de Kolda, Sédhiou et Ziguinchor, est le théâtre d’affrontements ayant fait plusieurs centaines de morts, civils et militaires, depuis décembre 1982, en dépit de la signature de nombreux accords de paix. Une aile dissidente du Mouvement des Forces démocratiques de Casamance (MFDC, ...lire la suite

Des milliers d’habitants continuaient, le 21 décembre, à fuir leurs villages dans le groupement Waloa Yungu, en territoire de Walikale, à plus de 100 Km à l’est de Goma. Ils fuient les affrontements qui opposent depuis plus de deux semaines les FDLR à un groupe d’autodéfense local appelé « Guides ». Ces déplacés sont concentrés, pour la plupart, autour des bases des casques bleus de la Monusco. Selon les sources administratives locales, les déplacés amassés autour des bases des casques bleus ...lire la suite

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